# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0502 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0502?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 440, page id 778273318:0502 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=502 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000502.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 4. 4.C Des ldces claires ex obscures, GFT A P. LCPriE, les noe appliguent Tourent ces termes a dit- Z VIII. Lerentes comparailons de choles par rapport à leurs pro- pres imaginations, qui ne correlpondent pas toujours à l’imagination d’aurres pertonnes qui le serrent des me- MES nOMS. Ld norion d. 5. 20. TC remarque en troisième lieu, que dans les Rclatiol elt la Y même, soir que Llclations que je nomme morales, j’ai une reritable no- la reole à la Fion du Rapport en comparant l’action avec une certai- quelle une 2. ne Regle, loit que la Regle loit rrare, ou Fausse. C ar etion est Com- parće soierrare (I je melure une chose avec une Aune, je lai A la chole que je melure cst plus longue ou plus courte que certe aune pretendue, quoy que peut- étre l’Aune dont je me Ters, ne loit pas exactement juste, co qui à la verice est une Onection tout-a fait diftérente. C’ar quoy que la Regle soit tausse et que je me méprenne en la Prenane pour bonne, cela n’empeche pourtant pas, que la con- venance ou la disconvenance qui le remarque dans ce que je compare à cette Regle, ne me tasse voir la relation. A la rerité en me serrant d’une Fausse regle, je lerai en- sage par là à mal juger de la rectitude morale de l’action; Parce que je ne l’aurai pas examinée par ce qui est la vé- ritable Regle; mais pourtant je ne me trompe point dans le rappore que certe action a arec la Resle à laquelle je la compare, ce qui fair la convenance ou la disconve- Bance. CTIAPITR L ILLLIIL. Des laces claires ex obseures, distinctes ex confuses. ou farlic. C H A P. ZXIX. Il Y a des Idées ). L. claires e distin- ctes, d’autres Eules. LRES aVO MOCIE LOndIME aEHOSICCS a Tale ne teron ce eo oevello obseures et con-apres aroir consideré la différence qu’il y a entre les Idées simples e complexes, et aroir obserre comment les Com- Plexes le reduisent à ces trois fortes d’Idées, les Modes, les N 5uo.