# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0551 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0551?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 489, page id 778273318:0551 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=551 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000551.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VABociation des Idées. LrV. II. 4.89 Con imagination luy cause des Touleremens de Caur. II CF A P. n’en Pauroit suxporter la scule idéc. D’autres idées de dé- =TII. SouE, et des maux de caur, accompagnez de romille. ment, suirent ausi-FOE, e Con cstomac cA tout en délor- drc. Mais il ait a quel temps il doit rapporter le com- mencement de cetre Foiblesse, e comment certe indilpo- sition luy cst venue. Ouc si cela lur Fut arriré pour a. roir mangé une erop grande quantite de miet, lor(qu’il etoit Entant, tous les mêmes efots s’en Peroient entui- ris, mais on se seroit mépris sur la cause de cet accident qu’on auroit regardé comme une antipathie naturelle. S. 8. Je ne rapporte pas cela, comme s’il étoit Fort Combien ilim- nécestaire en cet endroit de distinguer exactement entre porte de prere. uic de boiine les antipathies naturelles ex acquises; mais j’ai Fait CeFte heure cerre bi- remarque dans une autre reué, Caroir, atin que ceux qui zare connerion ont des Entans, ou qui lont charoez de leur educarion, voyent par là que c’elt une chole bien digne de leurs loins d’oblerrer avec accention e deprevenir Poigneulement cet- te irregulière liailon d’Idées dans l’P sprit des jeunes gens. C’est le temps le plus lulceptible des imprections dura- bles. EE quoy que les pertonnes raisonnables Fassent re- dIdCud. Aexion à celles qui se rapporrent à la santé et au CorpS pour les combattre, je luis pourtant Fort tenté de croire, qu’il s’en faut bien qu’on ait cui autant de loin que la cho- se le merite, de celles qui se rapportent plus particuliere ment à l’ame, et qui se terminent à l’Encendement ou auX Pastions: ou plutot, ces lortes d’impressions, qui CC rapportent purement à l’Entendement, ont été, je pen- Te, entierement negligées par la plus grande partie des hommes. 5. 9. Cette connexion irreguliere qui s0 Fait dans no- tre FIprit, de certaines Idées qui ne sont point unies par elles-mêmes, ni dépendantes l’une de l’autre, a unc si grande intluence Tur nous, et est si capable de mettre du travers dans nos actions tant morales que naturclles, dans nos Pastions, dans nos raisonnemens er dans nos Norions 2 me