# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0571 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0571?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 509, page id 778273318:0571 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=571 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000571.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Des Termes generauX. LFV. TTI. sC Ouand apres cela le temps ec une plus grande connoiltan- C HI A P a ce du Monde leur a fait oblerrer qu’il y a plusicurs autres III. Ftres, qui par certains communs raxports de figure et de DlusieuES auEreS qualitez ressemblent a leur Perc, à leur METC, EE aUZ aUIEreS perIOnneS qu’ils OnE acCOUTumE de roir, ils Forment une idée à laquelle ils trourent que tous ces Ftres particuliers participent également, et ils luy donnent comme les autres le nom d’homme, par exemplc. Voila comment ils viennent à avoir un nom générale une idée énerale. Fn quoy ils ne forment rien de noureau, mais écartant sculement de l’idée complexe qu’ils avoiene de Pierre et de Faques, de Marie e d’Flizabeth ce qui est particulier à chacun d’eux, ils ne retienment que CC qui lour est commun à touS. 5. 8. Par la même voye qu’ils acquierent le nom et l’idée génerale d’Hlomme, ils acquierent ailément des noms, et des nocions plus générales. Car venant à obler- rer que plusieurs choles qui different de l’idéc qu’ils ont de l’Fomme, et qui ne lauroiene par conséquent etrecom- prises sous ce nom, ont pourtant certaines qualitez en quoy elles conviennent avec l’Ilomme, ils se Forment une autre idéc plus générale en retenant sculement ces Onali- cCz et les reiinislane dans une scule idée; et en donnant un nom à cette idéo, ils font un terme d’une comprehen- sion plus étendue. Or cotte nonvelle Idée ne le fait point par aucune nourelle addition, mais fculement comme la precedente, en Otant la Agure es quelques autres pro- prietez délionées par le mot d’homme, et en retenane Ceu- lement. un Corps, accompagné de rie, de sentiment, ec de motion spontanée, ce qui est compris tous le nom dAnimal. 5. 9. Qne ce Toit la le moren par ou les hommes FOr- Les Natures ment premierement les idées génerales ec les noms géne- Generales ne Cont aurre chose raux qu’ils leur donnent, c’est, je croy, une cholc A c. que des Idées vidente qu’il ne faue pour la prourer que considerer ce abctraires. que nous faisons nous-mêmes, ou ce que les autres Font, et quelle est la roure ordinaire que leur Lsprit prend pour Et3 AP