# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0664 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0664?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 602, page id 778273318:0664 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=664 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000664.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CH A P. 1X. 602 De l’Impersection des NTots. rectihier. Ains, l’on ne lauroit jamais connoitre par les choles mêmes ce qu’emporte le mot de Meurtre ou de Sa- crilese, etC. IIy a Plulicurs parties de ces Idées comple ZC5 qui ne paroissent point dans l’action même; l’inten- tion de l’Esprit, ou le rappore aux choses laintes, qui Font partie du Mleurtre ou du Sacrilese n’onc pas une liai- son neceltaire avec l’action exterieure de visible de celui qui commet l’un ou l’autre de ces Crimes: ee l’action de tirer à Poy la décente du Moulquet par ou l’on commet un meurtre, ec qui est peut-etre la scule action visible, n’a point de liailon naturelle arec les autresidées qui com- polene cete idée complexe, nommée meurtre; lelquelles tirent uniquement leur union er leur combinailon de l’Fn- tendement qui les asemble sous un scul nom. Mais com- me il fait cet assemblage lans regle ou modelle, il Faut né- cellairement que la signitication du Nom qui déligne de celles collections arbitraires, le troure sourent différente dans l’Esprit de difterentes pertonnes qui ont à peinc au- cun modelle sxe sur lequel ils reslent eux-mêmes leuIs notions dans ces lortes d’idées arbitraires. Laproprièce du 5. 8. L’on peut suppoler à la rerité que l’Ilage com- Lanoaxenetut. mun qui regle la proprieré du LansasC, nous est de quel- medier à cecin. que lccours en cetre rencontre pour tixer la signification des MOtS, e l’on ne peur nier qu’il ne le Fasse en partie. II est, dis-je, hors de doure qne l’OTase commun regle assez bien le sens des Mors pour la converlation ordinai- re; mais comme personne n’a droit d’établir la lignitica- tion precile des Mois, ni de dérerminer à quelles idées chacun doit les actacher, l’VTase ordinaire ne (uHE PaS pour nous autoriler à les acapter à des Dilcours Phi- Jolophiques; car à peinc y a c il un nom d’aucune Idéc tort complexe (pour ne pas parler des autres) qui dans PO lase ordinaire n’ait une signitication Fore rague et qui tans derenir improprene puisse être fait signe d’Idécs FOre différentes. D’ailleurs, la regle et la meture de la pro- prieté des termes n’étant déterminée nulle part, on a Tou- vene occalion de disputer si suirant la proprieré du L an- E28C AE paS pOUE FĆ. FOHVEMIENE.