# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0692 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0692?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 630, page id 778273318:0692 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=692 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000692.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 630 De VAbus des MotS. CHLL. Postions, et que nous afirmons ou nions quelque chole L2. Tur leur sujet, nous arons accoutumé de suppoler ou de pretendre cacitement que ces noms signitient l’essence réclle d’unc certaine espéce de Substances. Car lorsqu’un homme dit, LOr est malléable, il entend e roudroit donner a entendre quelque chose de plus que ceci, C’e que j’appelle Or, est malléable, (quoy que dans le fonds cela ne lignitre pas autre chosc) pretendant faire entendre par 12, que lOr, c’est à dire, ce qui à l’essence reelle de l’Or est malléable; ce qui rerient à ceci, Que la Malléabilité dépend ex est inséparable de l’essence réelle de VOr. Mais (I un homme ignore en quoy consiste certe essenco réelle, la Malléabilite n’est pas jointe efectiremene dans Pon L sprit arec une esfence qu’il ne connoit pas, mais sculement a- vec le Pon Or qu’il met à la place de cetre cssencc. Ain(I, quand nous ditons que c’est bien définir l’Icomme que de dirc qu’il est un Animat raisonnable, et qu’au contraire C’est le mal definir que de dire que c’est un animat sans plume, à deux piés, avec de larces ongles, il es visible que nous luppolons que le nom d’homme lignitie dans ce ca5. la l’esence réclle d’une Espéce, et quo c’est autant que s l’on diloit, qu’un Animal raisonnable renterme une meilleure description de cere Fsence réelle, qu’un Ani- mal à deux piés, sans plume, ex avec de larces ongles. Car autrement, pourquoy Platon ne pouroit-il pas Faire lignitier aussi proprement au mot arpan (O ou homme, une idée complexe, compolée des idées d’un Corps distingué des autres par une certaine figure et par d’autres apparen- ces extericures; quAristote a pui former une idéc com- Comu, lorl. plexe qu’il a nommée arbpare ou homme, composée d’un Corps et de la Faculce de raisonner qu’il a joine entemble; à moins qu’on ne suppole que le mot ar- Opcor ou homme signihe quelque autre chole que ce qu’il signitie, et qu’il tient la place de quelque autre chose que de l’idée qu’un homme déclare rouloir ex- Primer par cc mot. 5. 18. A la verices les noms des Substarces seroient bCau-