# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0705 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0705?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 643, page id 778273318:0705 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=705 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000705.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Remedes contre imperfection, exc. L. rV. TII. 64. 3 CTI A PIT R F XI. Des Remedes qu’on peut apporter aux imperfections, es aux abus dont on vient de parler. 5. F. Z ZOVs venons de roir au lons quelles Tont les c’estune chole L imperfections naturelles du Langage, e cel- diene de nos Coins de cher- les que les hommes y ont introduit: et comme le Dilcours cher les moyens est Je grand lien de la Société humaine, et le canal com- de remedier aux abus donr on mun par oi les proores qu’un homme fait dans la COn. rieve de parter. noistance lont communiquez à d’autres hommes, e d’u- ne Creneration à l’autre, c’est une chole bien digne de nos Poins de considerer quels remedes on pourroit appOr- cer aux inconreniens qui ont été propolez dans les deux Chapitres precedens. 5. 2. Te ne luis paS asseZ vain Pour m’imaginer que qui IIs ne PonE PaS que ce Toit puisse longer à tenter de reformer partaite. Caciles a HOU- VCF. ment, je ne dis pas toutes les Lansues du Monde, mais même celle de lon propre Pais, Tans le rendre luy-même ridicule. Car exiger que les hommes emplorassent con- Camment les mots dans un même sens, ec pour n’expri- mer que des idées déterminées ex uniformes, ce leroit le feurer que tous les hommes derroient avoir les mêmes notions, et ne parter que des choles dont ils ont des idécs claires ex distinctes; ce que perionne ne doit esperer, s’il n’a la ranicé de le Aigurer qu’il pourra ensager les hom- mes à étre Fort éclairez on Fort taciturnes. Lt il Faut a- voir bien peu de connoistance du Monde pour croire qu’une grande rolubilité de Lansue ne le troure qu’à la luite d’un bon jusement, et que la seule régle que les hommes se Font de parler plus ou moins, Poit Fondéc lur le plus ou sur le moins de connoistance qu’ils ont. 5. 3. Mais quoy qu’il ne faille pas le mettre en peine Mais ils TOn de retormer le Langage du Marché et de la Bourle, ee nécestaires en d’oter aux Lemmeletres leurs anciens pririleses de s’al- BAM M MI 2 semblee PhiloCophie.