# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0733 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0733?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 671, page id 778273318:0733 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=733 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000733.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Connoissance en génerat. LFV. TV. 672 connué par rore de reminiscence. Par exemple, dans CH AP. cette Provolition, les trois Ancles d’un Triancle sont écaux à deux Droits, quiconque a rui ec appersu clairement la demonstration de cetre verité, connoic que cette Pro- polition est veritable lors même que la Démonstration luy est (i bien cchappée de l’Psprit, qu’il ne la roit plus, Ec que peut-etre il ne lauroit la rappeller, mais il le con- noit d’une autre manière qu’il ne Failoit aupararant. II appercoit la conrenance des deux Idées qui sont jointes dans cette Propolition, mais c’est par l’interrention d’au- tres idées que celles qui ont premierement produit cette perception. IIse Courient, c’est à dire, il connoit (CaF le sourenir n’est autre chole que le renourellement d’une chose passée) qu’il a éré une fois alsuré de la rerité de cette Provolition, Que les trois Ancles d’un Trianele (ont écaux à deux Droits. L’immutabilité des emes raPPOPES entre les mêmes choses immuables, elt presentement l’i- déc qui fait voir, que si les trois Angles d’un Triangle ont eté une fois égaux a deux Droits, ils ne cesseront ja- mais d’étre egaux a deux Droits. D’ou il s’ensuit cer- tdinement que ce qui a été une Fois veritable, eAt tou- jours rear dans le même cas, que les Idées qui conrien- nent une Fois entre elles, conviennent toljours; ex par conléquent que ce qu’il a une fois connu voritable, il le reconnoitra toujours pour veritable, austi long-temps qu’il pourra le resourenir de l’avoir une Fois connu com- MC TCI. C’est Tur ce Fondement que dans les Mathema- tiques les Demonstrations particulières Fournissene des connoistances generales. Pn effet, E la Connoistanco n’étoit pas A Fort écablie sur certe perception, Que les mêmes idées doirent toujours avoir les mêmes rapports, il ne pourroit y avoir aucune connoittance de Propositions cénerales dans les Mathematiques; car nulle DenOn- Ctration Mathematique ne seroit que particuliere; e lors- qu’un homme auroit démontré une Proposition touchant un Priangle ou un Cercle, la connoistance ne s’étendroit Doint au dela de cerre Figure particuliere. S’il vouloit Vé