# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0735 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0735?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 673, page id 778273318:0735 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=735 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000735.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Des Déeres de notre s ar. LL1. 21. 673 D. F. OIIA PIYRE HI. Des Déerez de nôtre Connoissance. OV TE notre Connoistance consistant, com- Cc que c’est m me j’ai dit, dans la velie que l’Esprit a de que la Connoir- Les proxres Idées, ce qui fait la plus vire lumiere ex la plus orande certitude dont nous lorons capables arec los Facultez que nous arons, e selon la manière dont nous pourons connoitre les Choles; il ne lera pas mal a pro- Pos de nous arreter un peu à considerer les differens de- orez d’évidence dont cetre Connoistance est accompagnée. II me semble que la difference qui se trouro dans la clar- ce de nos Connoisances, consiste dans la differento Ma- niere dont notre Fsprit appercoit la convenance ou la dil- conrenance de les propres Idécs. Car (I nous reAechil- TOns Tur notre maniére de penser, nOuS FrOUVerONS que quelquetois l’Psprit appercoit la conrenance ou la dis- Convenance de deux Idées, immediarement par elles- mêmes, sans l’interrention d’aucune autre, ce qu’on Peut axpeller une Connoissance intuitive. Car en ce cas l’EspriE ne prend aucune peine pour prourer ou examinoe la rerité, mais il l’apperçoit comme l’Ocuil voit la Lu- mieres des- la seulement qu’il est tourne rers clle. Rinsi, P’Psprit roit que le Blanc n’elt pas le Noir, qu’un Ccr- ele n’est pas in Triangle, que Frois est plus que Deux e eA cgal à deux ex un. Des que l’Esprie roit ces idéos ensemble, il appersoit ces Portes de veritez par une sim- ple intuition, sans l’interrention d’aucune autre idéc. Cetre espéce de Connoissance est la plus claire ex la pluis certaine dont la Foiblere humaine Poit capable. Elle agie d’unc manière irresistible. Semblable à l’éctat d’un beau Tour, elle se Fait voir immediatemene ex commo par For. ce, des que l’Fsprie tourne la vecie rers elle, et sans luy permetre d’hesiter, de douter, ou d’enerer dans aueun 2444 edi. Cance imvicire.