# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0752 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0752?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 690, page id 778273318:0752 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=752 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000752.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II. 690 De l’Etendue de la Connoissance humaine. comprehention: On ne peut nier que nous n’ayions en nous quelque chole qui pense; le doute même que nous avons Tur la nature, nous est une preure indubitable de la certieude de son existence, mais il faut se réloudre à ionorer de quelle espéce d’Frre elle cst. Du reste, c’est en rain qu’on roudroit à cause de cela donter de lon exi- Aence, comme il est déraitonnable en plusieurS aUEreS rencontres de nier positirement l’existence d’une chole, Parce que nous ne laurions comprendre la nature. C’ae je roudrois bien lavoir quelle cA la Substance actuelle- mont existante qui n’ait pas en elle même quelque chole qui passe visiblement les lumières de l’Intendement ITu- main. S’il y a d’autres lsprits qui royent et qui connois sent la nature ex la constitution interieure des Cholcs, comme on n’en peut douter, combien leur connoissance doit-elle etre luperieure à la notre: Et si nous ajoutons a cela une plus ralte comprehention qui les rende capa- bles de voir tont à la Fois la connexion ex la COnrenance de quantité d’idées, et qui lour Fournisse promptement les preures morennes, que nous ne trourons que pic-a Dié, lentement, arec beaucoup de peine, et apres avoir tatonné lono- temps dans les ténebres, sujets d’ailleurs à Oublier une de ces preures arant que d’en avoir trouré une autre, nous pourons imaginer par conjecture, quel- le est une partie du bonheur des Fsprits du premier Or- dre, qui ont la reie plus vire et plus penétrante, et un champ de connoissance beaucoup plus raste que nouS. Mais pour revenir à nôtre sujet, nôtre connoistance ne (e termine pas sculement au petie nombre d’idées que nous arons, e à ce qu’elles ont d’impartait, elle rette même en deca, comme nous l’altons voir à cette heure en exa- minant julqu’ou elle s’éterod. S. 7. Tes aftirmations ou negations que nous Faisons Tur le sujet des idées que nous arons, peurent se re- duire comme j’ai déja dit en géneral, à ces quatre Especes, Identité, Coexistence. Relation, et Pxisten- ce réelle. Voyons julqu’oi notre Conneistance s’érend CHAP. Turqu’ou s’e- ceuid norre CoM- ud Ba a .LC.