# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0761 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0761?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 699, page id 778273318:0761 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=761 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000761.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De l’Etendue de la Connoissance humaine. L. IV. IV. 699 ausi certaine qu’aucune Demonstration qui foit dans Ru- C HL A P. clide; car l’idée de propriété étant un droit à une certaine chole; et l’idée qu’on déligne par le nom d’injustice étant l’inraton ou la violation d’un Droit, il est évident que Ces idees étane ainsi déterminées, Et ces noms leur étant attachez, je puis connoitre anss certainemene que cetro Propolition est veritable que je connois qu’un Triangle a trois anoles égaux à deux Droits. Autre Proposition d’une égale certieude. Nul Couvernement n’accorde une absolue liberté; car comme l’idéc du Cronvernement CA UI établisrement de Cociété lux certaines regles ou Loix dont il exige l’execution, et que l’idée d’une absolue liberté eAt à chacun une puissance de Faire tout ce qu’il luy plait, je Duis etre aussi certain de la verité de cette Propolition que d’aucune qu’on troure dans les Mathematiques. TFI. 5. 29. Cc qui a donné à cet égard, l’arantage auX Deux choles idées de Ouancité, de les a Fait croire plus capables de pourguoy on 2 certitude et de démonstration, c’est, cru les idées Prémièrement, qu’on peut les reprelenter par des mar- bles de Démon- cracion. ques sensibles qui ont une plus grande et plus étroite COr- I. PaEce qu’ells relpondance arec elles, que quelques mots ou POnS qu’on ne peurcieire Duisse imaginer. Des figures Fracées Cur le Papier Pont au- seprélencées Par des marques tant de copies des idées qu’on a dans l’Esprit, ee qui ne sensibles; ee Tont pas lujettes à l’incertitude que les Mors ont dansleur 2. parce qu’el les OnE FOTE, Tignification. In Angle, un Ccrcle, ou un Ouarre qu’on complexes. trace arec des lignes, paroit à la velé, lans qu’on puisse s’y méprendre, il demeure inrariable, ex peut etrc COn- sideré à loisir; on peut revoir la démonctration qu’on 2 Faite Tur Pon sujer, et en considerer plus d’une fois toutes les parties lans qu’il y ait aucun danser que lesidées chan- gent le moins du monde. On ne peut pas faire la même chose à l’égard des Idées Morales; car nous n’arons point de marques sensibles qui les reprelentent, et par ou nous puistions les expoler aux veux. Nous n’arons que des mots pour les exprimer; mais quor que ces mots restent les mêmes quand ils lone écrits, cependant les idées qu’ils henitient, Deurene rarier dans le même homme; IFFF = NOralCS IIICAPA-