# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0771 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0771?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 709, page id 778273318:0771 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=771 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000771.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VEtendue de la Connoissance humaine. L IV. TV. 709 scientisique, et nous ne pourrons jamais décourrir sur leux C E N P Sujet des veritez génerales, instructires et entiérement incontestables. La Certitude et la Démonstration Cont des choles auxquelles nous ne derons point pretendre (ur ces matieres. Par le moyen de la couleur, de la Agure, du sout, de l’odeur et des autres Oualitez sensibles, nous arons des idées aussi claires ex aussi distinctes de la sance et de la Cirne que nous en arons d’un Cercle et d’un Triangle; mais comme nous n’arons point d’idéc des premieres Oualitez des particules insensibles de l’unc et de l’autre de ces Plantes et des autres COrps auxquels nous roudrions les appliquer, nous ne laurions dire quels efets elles produirone; et lorlque nous royons ces effets, nous ne laurions conjecturer la manière dont ils lont pro- duits bien loin de la connoitre certainement. Ainsi, n’a- Vanc point d’idec des particulieres affections mecanigues des petites particules des Corps qui Lont pres de nous, nonsignorons leurs constitutions, leurs puistances e leurs operations, Pour les Corps plus eloionez, ils nous sont encore plus inconnus, puisque nous ne connoirons pas même leur figure extérieure, ou les parties sensibles ee oroltieres de leurs Constitutions. ILL. 5 27. II Paroit d’abord par la combien nOtre COn- Encore moins nointance a peu de proportion avec toute l’étendue des conchaue les Ftres mêmes materiels. Onc l nous ajoutons à cela la consideration de ce nombre infini d’F Iprits qui peurent exister et qui existent probablement, mais qui Tont en- core plus eloionez de nôtre Connoistance, puilqu’ils nous lont ablolument inconnus ee que nous ne laurions nous former aucune idée distincte de leurs differens or- dres ou différentes Lspeces; nous trouverons que cette Tonorance nous cache dans une obscurité impénétrable prelque tout le Monde intellectuel, qui certainement eA e plus grand et plus beau que le Monde materiel. Cax excepté quelque peu d’Idces Fort superticielles que nous nous Formons d’un Pspris par la reflexion que nous Fai- sons tur notre propre esprit, d’ou nous déduilons le Vver 3 mieui F(pritS.