# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0773 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0773?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 711, page id 778273318:0773 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=773 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000773.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VFtendue de la Connoissance humaine. L IV. IV. 7TF pas nécessaire de dire qu’elle est Fort bornéc ex bien eloi- C H A P enéc d’une Connoissance générale, car qui ne le Pait: Je III. rais donner quelques exemples de cotte cause de notre Tonorance, et palter entuite à d’autres choles. II est eri- dent que la grosseur, la figure ex le mourement des disfé. rens Corps qui nous environnent; produilent en nous dit- Ferentes senlations de Couleurs, de Sons, de Couts ou d’Odeurs, de plaisir ou de douleur, exc. Comme les aHe- ctions mecaniques de ces Corps n’ont aucune liaison avec ces Idées qu’elles prodnisent Cn nOnS (CaK ON Re TaUTOIE conceroir aucune liaison entre aucune impultion d’un Corps quel qu’il foit, ex aucune perception de couleur ou d’odcur que nous trourions dans nôtre Esprit) nous ne pourons avoir aucune connoissance distincte de ces Fortes d’opcrations au delà de nôtre propre experience, ni raisonner Tur leur sujet que comme Tur des effets pro- duits par l’insticution d’un Agent infiniment lage, laquel- le estentierement au dessus de notre comprehension. Mais tout ainsi que nous ne pourons déduire, en aucune ma- nière, les idées des Oualitez sensibles que nons arons dans l’Fsprie, d’aucune cause corporelle, ni trourer au- cune correspondance ou liaison entre ces Idées et les pre- mières Oualitez qui les produisent en nous, comme il Paroit par l’experience; il nous est d’autre part aussi im- Postible de comprendre comment nos P sprits agissent sur nOS Corps. II nous cA, dis-je, aussi difficile de conceroir qu’une Pensée produile un Mourement dans le COrps, que de conceroir qu’un Corps puisse produire aucune Densée dans l’Esprit. Si l’Experience ne nous cut con- raineu que cela est ainti, la consideration des choTes me- mes n’acroit jamais été capable de nous le décourrir en aucune manière. Quoy que ces cholcs d autres sembla- Bles ayent une liailon constante et regulié̀re dans le cours Ordinaire, cependant comme cette liailon ne peut etre re- connué, dans les Idées mêmes, qui ne semblent avoie aucune dépendance necessaire, nous ne pourons attribuer leur commexion à aucune autre chole qu’à la décermina FiOM