# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0776 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0776?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 714, page id 778273318:0776 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=776 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000776.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 724. De l’Etendue de la Connoissance humaine. C H a P. 2 le plus contribué à empechrer de bien conduire nos Idées et de décourrir leurs rappores, la conrenance ou la dis- conrenance qui le troure entrelles, c’a été, à mon a- vis, le maurais ulage des Mots. II est impostible que les hommes puissent jamais chercher exactement, ou dé- Courrir certainement la conrenance, on la disconvenance des Idéesstandis que leurs pentées ne roulent ex ne rolti- sent que sur des fons d’une signification douteuse et in- certaine. Les Mathematiciens en Formant leurs pentées in- dependamment des noms, et en s’accoucumant a prelen- ter a leurs Esprits les idées mêmes qu’ils veulent conside- rer, et non les fons à la place de ces idées, ont évité par là une grande partie des embarras ex des disputes qui one A Fort arreté les progres des hommes dans d’autres scien- Ces. Car tandis qu’ils s’actactient à des mots d’une signi- fication indéterminée ex incertaine, ils Cont incapables de distinguer, dans leurs propres Opinions, le Vray du l’aux, le Certain de ce qui n’est que Probable, et ce qui est lui- ri ex raitonnable de ce qui est absurdo. Fel a été le del- tin ou le malheur d’une grande partie des GensdeLCttres; de par là le fonds des Connoistances réclles n’a pas été Fort augmente a proportion des Fcoles, des Disputes et des Lirres dont le Monde a eté rempli, pendant que les gens d’étude perdus dans un ratte labyrinthe de MOtS n’ont scu oi ils en étoient, julqu’oi leurs DéCOUVerteS étoient arancées et ce qui manquoit à leur propre Fonds ou au Fond géneral des Connoistances humaines. Si les hommes aroient agi dans leurs Décourertes du Monde Materiel comme ils en ont ulé à l’égard de celles qui re- sardent le Monde Intellectuel, s’ils aroient tout conton- du dans un cahros de termes et de Facons de parter d’une signification douteule et incertaine; tous les Volumes qu’on auroit écrit sur la Narisation ex Tur les Voyages, toutes les speculations qu’on auroit formées, toutes les disputes qu’on auroit excité ee multiplié sans Ain sur les ZOnes ex Tur les Marées, les railleaux même qu’on auroit baris ex les Florres qu’on auroit mis en Mery FOUF cela ne BOUS L1