# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0779 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0779?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 717, page id 778273318:0779 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=779 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000779.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Réatité de nôtre Connoissance. LTV. TV. 727 i Verité que les Demonsttations d’Fuclide. A CCCOMPEC, CH A P. o3 dire qu’une ITarpre, n’est pas un Centaure, c’est aussi 3 bien une connoissance certaine e une rerité, que de ss dire qu’un Ouarre n’est pas un C ercle. . Mais de quel ulare sera toute corte belle Connoissan- i ce des imaginations des trommes, à celui qui cherche à nS’instruire de la realité des Choses: On’importe de (9- sy voir ce que lont les Fantaisies des hommes: Cc n’est que la connoissance des Choles qu’on doit estimer, c’est 33 Cela scul qui donne du prix a nOS Raisonnemens, et qui fait preferer la Connoissance d’un homme à celle n d’un autre, je veux dire la connoissance de ce que les 3. Choles Tont récllement en elles-memes, et non une Connoissance de longes ee de vilions. IV. 5. 2. A cela je répons, que i la Connoisance que nouS Réponte: norre conmoistance rons de nOs Idées, le termine a ces idées (anS S’eten- n’et pas chi dre plus arant lors qu’on le provole quelque chose de merique, par Ouc ou 1105 Y dées S’aCCOF- coup plus grand ulage que les rereries d’un Cerreau dé- deur avec les. reolé; ec que les Veritez Fondces Cur cette Connoittanco choses. ne Teront pas d’un plus orand poids que les discours d’un homme qui voit clairement les choles en longe ex les dé- Bicc arec une extrème contiarce. Mais avant que de f- nir, j’espere montrer évidemment que cette rore d’ac- querir de la certitude par la connoissance de nOS PrOpreS idées renterme quelque chole de plus qu’une puirc ima- sination, mais du reste il paroitra riliblemene, à mon aris, que toute la certitude qu’on 2 des veritez génera- Jes nE Consiste estectirement en autre chole. 5. 3. II est crident que l’Esprit ne connoit pas les choles immédiatement, mais sculement par l’interrention. des idées qu’il en a. c par conséquent notre Connoil- Tance n’est réelle, qu’autant qu’il y a de la contormito entre nOS Idées et la realicé des Choses. Mais quel Per2 ici ROtre Criterion: Comment l’Psprit qui n’appercoit rien que les propres idées, connoitra- t- il qu’elles conrien. Dent aVCC LeS CholeS MEMCS: Ouoy que cela ne. semblo A. X. X. X. 3. DaS