# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0785 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0785?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 723, page id 778273318:0785 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=785 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000785.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dela Reabte de notre Connoissance. L. IV. IV. 723 les termes de Morale on ne lauroit Faire cela s aiseMenE C H A P. ni si promprement, à cause de tant de compolitions com- pliguées qui constituent les idées complexes de ces Mo- des. Cexendant qu’on vienne à nommer quelqu’une de ces idées d’une manière contraire à la signification que les Mots ont ordinairement dans cette Langue, cela. n’empechera point que nous ne puistions aroir une con- noistance certaine e démonstratire de lours diverles con- renances ou disconrenances, si nous arons le loin de nous tenir constamment aux mêmes idées preciles, comme dans les Mathematiques, et que nous luirions ces Idécs daris les differentes relations qu’elles ont l’une à l’autre Tans que leurs noms nous Fassent jamais prendre le chan- 8e. Si nous léparons une fois l’idée en question d’avec leligne qui tient la place, notre Connoistance tend égale- ment à la décourerte d’une verité réelle et certaine, Guels que Toient les lons dans nous nous lerrions. IV. S. 2O. Une autre chole à quoy nous derons prendre Des noms mal sarde, c’est que lorlque DFEV ou quelque autre L C. impotez ne contondene sistateur ont detini certains termes de Morale, ils Ont poine la cerci établi par là l’essence de cette Fspece à laquelle ce nom inde de norre appartiene; et il y a du danser, apres cela, de l’appli. Connoillance. quer ou de s’en Pervir dans un autre Pens. Mais en d’au- EreS rencontres c’est une pure impropriece de Langasc quo d’emplover ces tormes de Morale d’une manié̀re con- traire à l’ulage ordinaire du Pais. Cependant cela même ne trouble point la certitude de la Connoistance, qu’on Deut toujours acquerir, par une legitime consideration et par une exacte comparaison de ces Idécs, quelques noms bizarres qu’on leur donnc. S. TF. En troisème licu, il y a une autre Porre d’Idées Les Idées des complexes qui se raxportant a des ArchetyDes qui exi- Substances ont leurs Arche. AenE hors de nous, Peurent en étre ditérentes; et ainl eypes hors de notre Connoistance couchant ces Idées Deut manguer d’e- nous. tre récllo. Telles lont nos ldées des Substances, qui con- Sistant dans une Collection d’idées simples, qu’on sup- pose déduire des Ourrases de la NatUrE, DCUVeNE POUr. YV TAHE