# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0797 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0797?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 735, page id 778273318:0797 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=797 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000797.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Verité en generat. L. FV. TV. 33 rience, que l’Esprit venant à apperceroir ou 2 suppoler C H A P. la convenance ou la disconrenance de quelqu’une de les Idées, les reduit tacitement en. luy-même à unc RSpecC sicions menta- des ee verbales de Propohtion affirmatire ou negatiro, ce que j’ai taché contieumene d’exprimer par les termes de joindre ensemble et de sepa- quelque verice rer. Mais cerre action de l’Esprir qui cs si familiere à réelle. tont homme qui pense ec qui raitonne, eAt plus facilo à conceroir en restechissant tur ce qui se passe en nous, lorlque nous affirmons ou nions, qu’il n’est aité de l’ex- Pliquer par des paroles. Ouand un homme a dans l’F sprie l’idée de deux Liones, lavoir la lacerale et la diagonale d’un Ouarre, dont la diagonale a un pouce de longueur, il peut avoir aussi l’idéc de la dirition de care Ligne en un certain nombre de parties égales, par exemple en cinq. en dix, en cent, en mille; ou en tout autre nombre, ec il peut avoir l’idée de cerre Ligne longue d’un Douco comme pourant, ou ne pourant pas é̂tre dirisée en tel- l0s parties égales qu’un certain nombre d’elles Poit egal à la ligne laterale. Or toutes les fois qu’il appersoit, qu’il etoit, ou qu’il suppole qu’uno telle Lspece de dirisibili- te conrient ou ne conrient pas avec l’idéc qu’il a de cet- te Ligne, il joint ou separe, pour ainlI. dirc, ces deux idécs, je veuz dire cello de cetro Ligne, e celle de cet- te espéce de dirisibilité, et par là il Forme une Proposi- tion mentale qui est rrare ou tausse, selon qu’une celte espéce de dirilibilité, ou qu’une dirisibilité en detelles par- ties aliquores conrient récllement OI HON aVCC CCFEO LI- BnO. FF quand les Idées lont ainsi jointeson leparées dans VFsprit, Celon qu’elles. ou les choses qu’elles signisient conriennent Ou. nOn 5.C elt la,. li j’olc ainsi parler, une Verité mentale.. Mais la Verité verbale c quelque chose de plus. C. eA unc Proposition oi des Mots Cont affirmez: ou niez l’un de l’autre, Iclon que les idées qu’ils signi- fient, conriennent ou disconviennent: e cette Vcrité cAt. oncore de deux espéces, ou purement verbale et frivole,. de laquelle je trairerai dans le Chapitre Znc on bien ré- elle et inttructire; et c’elt. elle. qui eHt. l’objer de cer- 203