# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0802 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0802?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 740, page id 778273318:0802 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=802 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000802.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 74C Des Propositions univer selles; CH a P. POs d’examiner la rerité ee la certitude des Propolitions VI. Onivertelles. NI y 2une dov. 5. 3. Mais atin de pouroir ériter ici l’illusion ou Bic CeMtule, l’une de Venté nous pourroit jetter l’ambiguité des termes, écucuil dan- et l’aurre de Sereux en toute occation, il cA a propos de remarquer Connoistance. gnil v a une double certitude, une Certiinde de Verité et une Certitude de Connoissance. Lorlque LCS mOES IOnE jOInES de telte manière dans des Propositions, qu’ils expriment exactement la conrenance ou la disconrenance telle qu’el- Je CEE récllement, c’est une Certitude de Verité. FF la Certitude de Connoissance conliste à apperceroir la conre- nance ou la disconrenance des Idées, entant qu’elle cst exprimée dans des Proxositions. C’Cst cc que nouS ap- Pellons ordinairement connoitre la verité d’une Propoli- tion, ou en etre certain. S. 4. Or comme nous ne laurions étre assures de la verité d’aucune Proposition générale, à moins que nous ne volition vene connoissiens les bornes préerses, ex l’étendue des Fspeces que rale qu’elle est sienisient les Termes dont elle est composée, il feroit nécet- Fuire que nOuS ConRiOnS P’EMence de chaque FspeCC, Puilque c’elt certe Fnence qui constitue eE terMInE VFI DCcC. Cest ce qu’il n’est pas mal aisé de faire à l’égard nest pas con. de toutes les Idées simples et des Modes; car dans les I- dées Simples e dans les Modes, P’Esence reclie et la nominale n’est qu’une Ccule e même chole, ou, pOur ex- primer la même pensée en d’autres termes, l’idéc abstrai- ce que le terme géneral sienitie étant la seule chole qui constitue ou qu’on peut luppoler qui constitue l’essence ec les bornes de l’Espéce, on ne peut être en peine de la- voir julqu’ou s’erend l’Espece, ou quelles choles TOnE cempriles tous chaque terme; car il eA érident que cc font toutes celles qui ont une exacce contormité avec l’i- déc que ce terme signitre, et nuile autro. Mars dans les Substances, ou une Kssenco réelle, distincte de la nomi- nale, est supposée constiruer, déterminer et limiter les Lispéces, il est visible que l’écendue d’unterme general cl Fore incertaine; Parce que ne connoistant pas cetre cslen- e Oed NE DCUE etre alsure d’auCune VrO. vericable lort. que l’Elence se chaque Espéce done ly est parté sielC.