# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0803 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0803?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 741, page id 778273318:0803 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=803 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000803.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de leur Verité ex de leur Certitude. L IV. IV. 741F ce réclle, nous ne pourons pas laroir ce qui cA ou n’est CH A P. Pas de cette Fspece, et par conséquent, cc qui peut ou ne peut pas en étre afarmé avec cortitudo. Ain(I, lOrS- que nous partons d’un omme ou de lOr, ou de quelque autre espéce de Substances naturelles, entant que déter- minée par une certaine Fssence réelle que la Nrature don- ne regulierement à chaque Inridu de cette Pspéce, de qui le fait etre de cette Espéce, nous ne laurions etre certains de la verité d’aucune attirmation ou negation faite sur le Tujet de ces Substances. Car à prendre l’homme ou l’Or en ce lens, pour une Espéce de choles, déterminée par des Fisences reclles, différentes de l’idée complexe qui est dans l’l Eprit de celui qui parle, ces choles ne signi- fent qu’un jc ne lay quoy; et l’érendue de ces FspeceS, fixee par de telles limites, est si inconnue ex si indétermi- néc qu’il est impossible d’attumer avec quelque certitude, que tous les hommes sone railonnables, et que tout Or est janne. Mais lors qu’on regarde l’Ellence nominale comme ce qui limite chaque Espece, et que les hommes n’étendent point l’application d’aucun terme genéral au dela des Choles particulières, Tur lelquelles l’idée com- Dlexe qu’il signitie, doit etre fondée, ils ne lont poine en danger de méconnoirre les bornes de chaque Lspece, dc ne lauroient douter tur ce pic.la, si une Propolition eA veritable, ou non. J’ai roulu expliquer en Aile Scho- Lalcique cetre incertitude des Propolitions qui regardene les Subsances, et me lerrir en cetto occalion des termes d’Essence et asispéce, atin de monerer l’absurdiré et l’in- conreniene qu’il y a à se les tigurer comme quelque forte de realicez Qui foient autre chole que des idées abltraites, designées par certains noms. Fu effet, suppolé que les Espéces des Substances foient autre chole que la reduction même des Substances en certaines fortes, rangées lons di- versnoms généraux, selon qu’elles conrionnent aux dit. Ferentes idées abstraites que nous désignons par ces nOmS- Ja. C’elt confondre la verité, et rendre incertaines toutes les Proposirions generales qu’on peut faire cur les Subst- Ad d a a 3 CCd. NL.