# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0804 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0804?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 742, page id 778273318:0804 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=804 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000804.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C H AP. 7412 Des Propositions universelles, cCs. Ain(, quoy que peutêtre ces matières pussent etre expolees plus nettement et dans un meilleur tOur, à des gens qui n’auroient aucune connoissance de la Science Scholastique; cependant comme CCS Faures nocions d’Fs- sences ec d’Fspéces ont pris racine dans l’Isprit de la plu- parc de ceux qui ont reeu quelque teinture de cette espé- ce de laroir qui a si Fort preratu dans cet endroit du Monde, il est bon de les taire connoitre et de les dissiper pour donner lieu à Faire un tel ulase des mots, qu’il puil- Se Faire entrer la certitude dans l’F lprit. S. 5. Lors donc que les noms des Substances sont em- ployes pour sienifier des Pspeces qu’on suppose déterminées par des Fissences réelles que nous ne connoissons pas, ils sont incapables d’introduire la certitude dans l’Fntendement; et nous ne laurions etre alturez de la rerité des Propolitions génerales, compolées de ces fortes de termes. La railon en est éridente. Car comment pourons-nous etre asII- rez que telle ou telle Oualité eA dans l’Or, tandis que nous ignorons ce qui est, ou n’est pas dans l’Or; puilque selon cette manière de parter, rien n’est Or, que ce qui participe à une essence qui nons est inconnué, et dont par conséquent nous ne Paurions dire, ou c’est qu’elle eA, ou n’est pas; d’oi il s’enluit que nous ne pourons jamais etre alsurez d’aucune partie de Matière qui Poit dans le Monde, qu’elle cA, ou n’eAt pas Or en ce lens-la; par la raison qu’il nons est ablolument impollible delaroir, si elle 2, ou n’a pas ce qui fait qu’une chose cst appelléc Or, c’est- a- dire, certe essence réclle de lOr dont nous n’arons ablo- Jument aucune idéc. II nons est, dis-je, aussi impossible de Paroir cela, qu’il l’est à un Areugle de dire en quelletleur C’ est lenom le troure ou ne se troure point la Couleur de X Pensée, tandis qu’il n’a absolument aucune idéc de la Couleur de voyez le Di. Pensée. Ou bien, Si nous pourions lavoir certainement (ce qui n’est pas posiblc) ou cst l’essence réclle que nous ne connoissons pas, dans quels amas de Matiere CA, PaF exemple, l’essence réelle de l’Or, nous ne pourrions pour- EanE poinc etre asturez que telle ou relle Qualite puisse c- EtC I. Cela regarde plus Parricu- liéremene les SubItANCES. d’une Eleur al TCz cormié. ctionnaire de l’Academie Froncoise.