# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0806 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0806?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 744, page id 778273318:0806 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=806 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000806.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 744 Des Propositions universelles, de au delà d’un tel ou d’un cel exemplo, parce que notre Entendement ne Pauroit décourrir aucune connexion ima- sinable entre une seconde Qualité ee quelque modification que ce soit d’une des Premières Oualitez. Voila pour- quoy l’on ne peut former lur les Subltances que Fort peu de Propositions génerales qui emportent aréc elles une certitude indubitablc. S. 8. Tout Or est fixe, est une Proposition dont nOus ne pourons pas connoitre certainement la verité, quel- que généralement qu’on la croye veritable. Car si sclon la raine imagination des Fcoles, quelqu’un vient à sup- poter que le mot Or sirnisie une Espece de choles, di- Sinonée par la PTature à la Faveur d’une PNence réclle qui lur appartiene, il est érident qu’il ignore quelles Sub. stances particulières lont de cetre Elpéce, e qu’ainsi il ne Pauroit arec certitude attirmer universellement quoy que ce Toit de POr. Mais s’il prend le MOEOF POUF UnC E Spéce déterminée par son Fsencenominale; que l’P NCn- ce nominale soit, par exemple, l’idée complexe d’un Corps d’une certaine couleur jaune, malléable, fusible. Et plus pesant qu’aucun autre Corps connu; en emplovant ainsi le mot Or dans Con ulase propre, il n’est pas diffi- cile de connoitre ce qui est ou n’est Das Or. Mais avec tout cela, nulle autre Oualité ne peut etre unirerselle- ment aftirmée ou niéc avec certitude de l’Or, que ce qui 2 avec cetre Fslence nominale une connexion ou une in- compatibilité qu’on peut décourrir. La Fixité, par exemple, n’avant aucune connexion nécellaire avec la Conleur, la Pelanteur, ou aucune autre idée simple qui entre dans l’idée complexe que nous arons de l’Or, ou avec certe combinaison d’Idées prises ensemble, il est im- Postible que nous puistions connoitre certainement la ve- rité de cetre Propolition, Ouc tout Or est fixe. 5. 9. Comme on ne peut décourrir aucune liaison en- ere la Fizice e la Couleur, la PeTANEOUE, et les autres i- décs simples de l’Essence nominale de lOr, que nous venons de propoler; de même li nous Faisons que notre Idéc GH AP. VI. exemple cans Or.