# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0807 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0807?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 745, page id 778273318:0807 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=807 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000807.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de leur Verité e de leur Certitude. L. IV. IV. 745 Idée complexe de POr, Toit un Corps jaune, fusible, CH A P. ductiles pesant et fixe, nous serons dans la même incer- titude à l’égard de la capacité d’étre dissout dans l’P’au Recale, et cela par la même raison; puisque par la con- Sideration des idées mêmes nous ne pourons jamais affr- mer on nier arec certitude d’un Corps dont l’Idée com- pleze renterme la couleur jaune, une grande pelanteur, la ductilice, la fusibilicé et la Azice, qu’il peut érre dis- Tout dans l’Pau Regale; et ainsi du reste de les autres Oua- litez. Je vondrois bien voir une aftirmation générale touchant quelque Oualité de l’Or, dont on puisse étre certainement alteiré qu’elle est reritable. Sans doute qu’on me repliquera d’abord; roici une Proposition Vnivertel. le tout afait certaine, Tout Or est malléable. A quoy je rexons: C’est là, j’en conriens, une Proposition cres- asturée, s la Malléabihrté Fair partie de l’idée complexe que le mot Or signitie. Mais tout ce qu’on affirme de POr en ce cas. lâ, c’est que ce son sionitie une idéc dans laquelle es rentermée la Malléabilité; espéce de rerité et de certitude toute semblable à cette aftirmation, On Cen- taure est un Animal à quatre piés. Mais si la Malléabilité ne fait pas partie de l’Enence spécitique, signitiée par lc mot Or, il est visible que cette attirmation, Tout Or est malléable, n’est pas une Proxosition certaine; car que l’i- déc complexe de l’Or soit compolée de telles autres dua- litez qu’il vous plairra suxpoter dans VOr, la Malléabi- lité ne paroitra point dépendre de cette idée complexe, ni découter d’aucune idée simple qui y soit rentermée: La connexion que la Mallcabilité a arec ces autres Juali- tez, E elle en a aucune, venant sculement de l’interren- tion de la constitution reolle de les parties insensibles, la- quelle constitution nous étant inconnué, il est impossible que nous appercerions cete connexion, à moins que nous ne puissions decourrir ce qui joint toutes ces Onalicer enlemblc. VI. S. 20. A la rerité, plus le nombre de ces Oualitez sulqu’ou cette coexistantes que nous reiimissons sous u Seul. nom dans coexillence Bbbbb UBC DeuE etre con