# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0809 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0809?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 747, page id 778273318:0809 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=809 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000809.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de leur Verité ex de leur Certitude. LrV. IV. 747 nues d’une manière certaine ec indubitablo. Je Croy pOuF CH A P. mor, que parmi toutes les secondes Gualitez des Substan- ces, et parmi les Puissances qui S’y rapportent, on n’en Pauroit nommer deux dont la coexistence néceltaire ou l’incompatibilité puisse érre connue certainement, hormis dans les Qualitez qui appartiennent au même Sens, lel- quelles s’excluent nécessairement l’une l’autre, comme je l’ai deja montré. Pertonne, dis-je, ne peut connoitre certainement par la couleur qui est dans un certain COrpS, quelle odeur, quel gout, quel son, ou quelles Oualitez tactiles il a, ni quelles altérations il est capable de faire Tur d’autres Corps, ou de receroir par leur moyen. On Peut dire la même chose du Son, du Cout, exs. Comme les noms SpeciAqnes dont nons nons serrons pour dei oner les Substances, signitient des Collections de ces POr- tes d’Idées, il ne Faut pas s’étonner que nous ne puil- ons Former arec ces noms que Fort peu de Propositions Génerales d’une cerricude reelle d indubitable. Mais pourtant lorique l’Idée complexe de quolque Torte de Substances que ce foit, contient quelque idéc simple dont on peut décourrir la coexistence nécelsaire qui es en- tr’ elle e quelque autre idéc, julque- la P’On PELE FOrmer Tur cela des Propostions universelles qu’on a droit de re- carder comme certaines: Si par exemple, quel qu’un pou- voit décourrir une connexion néceslaire entre la Mablea- bilité e la Conteur ou la Pesanteur de lOr, ou quel- que autre partie de l’Idéc complexe qui est designée par cenom- la, il pourroit former avec certieude une Propo- sition universelle touchant l’Or consideré dans ce rap. Port; ec alors la verité réelle de cette Proposition, Tout Or est malléable, scroit aussi cerraine que la verité de celle-ci. Les trois Ancles de tout Triancle rectanele; sont éxauae à deux Droits. VI. 5. FF. Si nous avions de telles idées des SubstanCeS, Parce que les que nous pustions connoitre, quelles constitutions recl. Oualitez qui compolent nOS les prodtuilent. Les Oualitez sensibles que nous y remar- idées comple- Quons, e Comment ces Dualitez en découlent, nous pOur- res des sub- Bbbbb2 riOnS