# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0874 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0874?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 812, page id 778273318:0874 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=874 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000874.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De P Fixistence des autres Choses. Ouant à l’existence des autres choles, on ne Pauroie la connoitre que par sensation; car comme l’existence réclle n’a aucune liailon néceslaire arec aucune des Idées qu’un homme a dans la memoire, et que nulle exiltence, Cx cepte celle de DFF V, n’a de liailon neceltaire avec l’exi- Sence d’eucun homme en particulier, il s’entuit dela que nul homme ne peue connoitre l’exiltence d’auCum aUErE Etre, que lorlque cet Prre le Fait apperceroir à cet hom- me par l’opération accuelle qu’il fait Cur lur. Car d’avoir l’idée d’une chose dans notre Psprie, ne proure pas DluS l’existence de cetre Chose que le Portrait d’un homme de- montre Con existence dans le Monde, ou que les vilions d’un Lonse établisent une veritable Flictoire. 5. 2. C’est donc par la reception actuelle des Idées qui blancteur de le nous riennent de dehors, que nous renons a connoitre l’exiltence des autres Choses, et a étreconraincusen nouS mêmes que dans ce temps-là il existe hors de nous quel. que chose qui excire certe idée en nous, quor que peut- etre nous nelachions ni ne considerions point comment cela le Fait. Car que nous ne connoistions pas la manière dont ces Idées lont produites en nous, cela ne diminue en rien la certitude de nos Sens ni la réalité des Idées que nous recerons par leur mozen: par exemple, lorique Jceris ceci, le pipier venant a Frapper ICS YCUX, PFO- duit dans mon lsprit l’idée à laquelle je donne le nom de blans, quel que loit l’Obiet qui l’excite enmoy; et par là je connois que cerre Oualité ou cet Accident, dont l’apparence ctant derant mes veux produit roujours cette idéc, existe recllement et hors de moy. EF l’alTuirance que j’en ai, qui est peur-etre la plus grande que je puisse avoir, Et a laquelle mes Faculter puissent parvenie, c’est le cémoionage de mes veux qui Pont les veritables ec les Perils juoes de cette chose, e tur le témoignage desquels J’ai railon de m’appurer, comme tur une cholo s certai- ne, que je ne puis non plus douter, tandis que j’écris ceci, que je vois du blanc es du noir, et que quelque chole existe reellement qui cause cetre Len(aLION CH MOY, GIC BFZ L TT A P Exemple, la Daxiee.