# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0905 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0905?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 843, page id 778273318:0905 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=905 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000905.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Probabilité. LFV. TV. 84.3 leur paroit plus rraisemblable, apres un A legeF CXAMCN. C H AP. Torsque cetre Faculte s’exerce immediatement sur les choses, on la nomme fucement, et lorqu’elle roule fur des reritez exprimées par des paroles, on l’appelle plus communé̀ment Assentiment ou Dissentiment; et comme c’est là la rore la plus ordinaire dont l’Elprit a occasion d’emplorer cetce l’aculte, j’en parlerai Tous ces noms.la comme moins ujets à eguiroque dans notre Lanoue. XIV. 5. 4. AInA VH SPrIE a deUZ FaCUIECZ GLI S’CZCTCENE TUF Le TogemenE la Veriré et sur la l’ausseré. La première est la Connoistance par ou l’Esprit aDDCr- choLSIOHEAH coit certainement, e est indubitablement conraincu de ne certaine ma. miéce, Cans l’ap- la conrenance ou de la disconrenance qui cst entre deux perceroir cer- Idecs. La seconde est le Fucement qui consiste à joindre des Idées dans l’Esprit, ou à les separer l’une de l’autre, IOrI- qu’on ne roit pas qu’il y ait entrelles une certaine con- venance ou dilconrenance, mais qu’on le presume, cest à dire selon ce qu’emporte ce mot, loriqu’on le prend ainsi avant qu’il paroisse certainement. PF A l’P sprit unit ou separe les Idées, selon qu’elles lont dans la réalité des choles, c’est un fusement droit. contilte a PEC- lumer que les Cnime CNC. TIA P IT R F XV. Dera Probabilité. d. T. OMme La Demonstration come a montrer la la lovabilice est l’apparence Sconrenance ou la disconrenance de deux Idées, de la convenan. par l’incerrention d’unc ou de plulieurs Preures qui ont ce sur des preu- entr’elles une liaison constante, immuable, et visible; de resqui ne sonE même la Probabilisé n’est autre chose que l’apparence eds intaillibles. d’une telle convenance ou dilconrenance par l’interven- tion de preures dont la connexion n’est point constante ee immuable, ou du moins n’est pas appercue commetel. Je mais et ou paroic etre ains, le plus toureme, de luttie 000002 DOuE L TTA P.