# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0935 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0935?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 873, page id 778273318:0935 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=935 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000935.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la RaisON. LXV. TV. perceptire de l’Esprit qui les décourre jointes ensemble C E A P. dans une espéce de juxta-position, et cela, lorlque les XVII. deux Idées Lont jointes entemble dans une Provosition, Toit que cete Propolition constitue ou non la Majeure ou la Mincure d’un Syllogisme. A quoy sert donc le SyIlosilme: Je réxons, qu’il cst principalement d’ulage dans les lcoles, ou l’on n’a pas honte de nier la conrenance des Idées qui conviennent viliblement ensemble, ou bien hors des Fcoles à l’égard de cenx qui, à l’occation et à l’exemple de ceque les Do- Etes n’Ont pas honte de Faire, OnE appriS AMSU a nier TanS Dudeur la connexion des Idées qu’ils ne peurent s’empé. Cher de roir eusc-mêmes. Pour celui qui cherchre sincere- ment la Verité et qui n’a d’autre but que de la trouver, il n’a aucun beloin de ces Formes Svllogiltiques pour étre For- ce à reconnoitre la conséquence dont la verité et la justei- Se paroissent bien micux en mettant les Idées dans un ordre Timiple e naturel. De la rient que les hOmmes ne FONE jamais des Syllogilmes en cux-mêmes, lorqu’ils cher- chent la Verité, ou qu’ils l’enscignent à des gens qui de- Pirent lincerement de la connoitre; parce qu’avant que de pouroir mettre leurs pensées en Forme Syllogiltique, il Faut qu’ils vovent la connexion qui est enere l’Idée mon venne et les deux aueres idées entre lesquelles elle cR placée, et auxquelles elle est appliquée pour faire voir Jeur conrenance; et Por(qu’ils royent une fois cela, ils vorent si la conséquence est bonne ou mauraile, ec par conséquent le Spllosilme rient erop card pour l’établie. Car, pour me serrir encore de l’exemple qui a été pro- Dolé cr. dessus, je demande (I l’Fsprit venane a considerer l’idée de Justice, placée comme une idéc moyenne entre la punition des hommes et la coulpe de celui qui est puni, Cidéc que l’Elprit ne peut employer comme un terme moyen arant qu’il l’ait considorée dans CC rapPOTE) je de mande s des-lors il ne roit pas la Force et la validicé de la conséquence, ausli clairement que lorsqu’on Forme un Syllosisme de ces Idées. Ec pour faire roir la mêmecho. SETI