# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0940 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0940?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 878, page id 778273318:0940 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=940 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000940.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la Raison. qui en usent ainsi, qu’ils reulent un peu trop rabaisser la nature en fareur d’un Art auquel ils font peut-étre rede- rables. Torique la Raison est ferme et accoutuméc d S’exercer, elle roit plus promptement et plus nettement par la propre penétration lans le secours du Syllogitme, que par son entremile. Mais si l’ulage de cette espéce de Linettes a li fort oftusqué la recié d’un Logicien qu’il ne puisse voir lans leur lccours, les conséquences ou les inconsequences d’un Raisonnement, je ne luis pas si de- raisonnable pour le blamer de ce qu’il s’en sert. ChaCuN connoit mieux qu’aucune autre pertonne ce qui conrient le micux à la reué; mais qu’il ne conclue pas de la que tous ceux qui n’employent pas jultement les mêmes se- cours; qu’il troure luy etre nécessaires, lont dans les ténebres. Je Spllodisme S. 5. Mais quel que loit l’ulage du Syllogilme dans ce n’est pas d’un Gui regarde la Connoistance, je croy pouroir dirc aVec duns la D. Cxire qu’il est beaucoup moins utile, ou plûtôt qu’il n’est monstraion. absolument d’aucun usace dans les Probabilitez, car l’asten- riment derant être déterminé dans les choles probables Par le Dlus grand poids des preures, apres qu’on les a duement examinees de part et d’autre dans toutes leurs circonstances, rien n’est moins propre à aider l’Espric dans cet examen que le Syllogilme, qui muni d’une seu- le probabilité ou d’un scul arsument topique lc donne car- riere, et pousse cet arsument dans les derniers contins, jusqu’à ce qu’il ait entrainé l’Psprit hors de la reue de la chosc en question; de corte que le forcant, pour ainsi dire, à la Fareur de quelque difficulté éloignéo, il lo cient la Fortement actaché, et peut-etre même cm- brouillé et entrelassé dans une chaine de SyIlogimes Tans luy donner la liberte de considerer de quel coté sc troure la plus grande probabilité; apres que toutes ont eré duement examinées; tant s’en faut qu’il luy Fournisse les secours capables de s’en inctruire. Hne serr poine P. 6. Qu’on suxpole entin, si l’on reut, que le Syl- Silme est de quelque lecours pour conrainere les hom- Mes C FT A P. AVII grand lecOurS moins encore dans les Proba Bilitez. 2 aUGMeNEEF 108 connoistai