# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0959 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0959?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 897, page id 778273318:0959 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=959 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000959.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e de leursbornes distinctes. LIV. TV. 897 vent être regardées ou admiles comme ayant une partaite CH A P. convenanco entr’elles. Et par conséquene, nulle Propo- ZVTII. Srion ne peut etre recue pour Rerelation dirine, ou ob- tenir l’assentiment qui est dû à tonte Rerelation émanée de Dieus si elle est contradictoirement oppolée à notre Connoissance claire et de simple reué; parce que ce sc. roit renverser les Principes et les fondemens de toute Connoissance et de tont assentiment; de Porte qu’il ne re- Reroit plus de differenee dans le Monde entre la Verite ec la Fausseté, mulles melures du Croyable de de l’In- crorablo, s des Propoltions donteules deroient prendre place derant des Provoltions éridentes par elles-memes, et que ce que nous connoinons certainement, dut ceder le PaS à ce lur quor nous commes peut-etre dans l’erreur. TI es donc inutile de presser comme articles de Foy des Propositions contraires à la perception claire que nouS a- vons de la conrenance ou de la disconvenance d’aucune de nos Idées. Flles ne Pauroient gagner nôtre assentiment TOrs Ce titre ou tous quelque autre que ce loit. Car la oy ne peut nous conraincre d’aucune chole qui Poitcon- traire à nôtre Connoistance; Parce qu’encore que la Foy Toit Fondée sur le témoignage de Dieu, qui ne peut men- tir ex par qui telle ou telle Propontion nous est rerelée, cependant nous ne Paurions etre alsurez qu’elle es verita- Blement une Revelation dirine, avec plus de certitude que nous le commes de la verité de notre propre Con- noissance; puilque toute la Force de la Certitude dépend de la connoistance que nons avons que c’est Dicu qui a revelé cete Propostion; de Torte que dans ce cas ou P’on Caxpole que la Proxosition revelée est contraire a nd- tre Connoissance ou à notre Raison, elle sera toujours en Dutte à cette Objection, Ouc nous ne laurions dire com- ment il est possible de conceroir qu’une chole vienne de DTFD, ce bientaitant Auteur de notre Ptre, laquelle étant recue pour reritable, doit renverter tous les Princi pes et tous les fondemens de Connoistance, qu’il nous a donnez, rendre toutes nos Facultez inutiles; détruire XXXXX ab