# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0969 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0969?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 907, page id 778273318:0969 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=969 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000969.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VEnthousiasme. LIV. IV. sens commun et délirrée du joug de la Raison et de lim- C H A P. Dortunite des Rellexions elle es parrenué à une autorité dirine ex Toutenué en même temps par notre inclination et Par nOtre propre temperament. XIL. S. 8. Quoy que les Opinions ex les Aetions extravagantes L’Enchousia. me pris Fausse. ou l’Enthoulialme a engase les hommes, dusent CufrC DOUE mene pour une les precautionner contre ce Faux Principe qui est ( Propre à reliè de un seu- les jeter dans l’éssarement, tant à l’égard de leurcrorance eument. qu’à l’égard de leur conduite; cependant l’amour que les hommes ont pour ce qui cs extraordinaire, la commodité et la sloire qu’il y a d’etre inspire et éleré au dectus des rores ordinaires ex communes de parrenir à la Connoil. Tance, Aattent li fort la paresse, l’ignorance et la ranité de quantité de gens, que lorqu’ils sont une Fois entetez de cetre manié̀re de Rerelation immediato, de certeelpe. ce d’illumination lans recherche, de certitude lans preu- res et lans examen, il cst difficilo de les tirer de la. La Raison eAt perdue Pour Cuz. 3 IIS se sont elerez au deNus d’elle; ils royent la Lumière intuse dans leur Entende- oment, et ne peurent le tromper. Cetre Lumière y pa- roit visiblement: Lemblable à l’éclat d’un beau soleil, elle se montre elle même, et n’a beloin d’autre preure 3que de la propre éridence. IIs sentent, disent-ils, la main de Dieu qui les pousse intérieurement; ils sentent y les impulsions de l’Esprit, ex ils ne peurent se tromper tur ce qu’ils sentent. C’est par là qu’ils se détendene, et qu’ils le pertuadent que la Railon n’a rien à faire à ce qu’ils rorent ex sentent en cux-memes. Cc Pont des choles dont ils ont une experience sensible, et qui Pont on par contéquent au dessus de tout doute de n’ont beloin d’aucune preure. Ne seroit-on pas ridicule d’exiger d’un homme qu’il ciit à prourer que la Lumière brille et qu’il la voit: Flle est ellemême une preure de Pon eclat, et n’en peut avoir d’autre. Torsque P’P sprit di- rin porte la lumière dans nos Ames, il en écarte les té- Bnebres, e nous royons cette lumière comme nous oroyons celle du Soleit en plein Midi, sans aroir beloin Yyrr 33 GuC