# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0973 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0973?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 911, page id 778273318:0973 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=973 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000973.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VEnthouscasme. L TV. IV. turelles qui le démontrent risiblement. S’ils VOyeHE _E CHAP. connoillent que c’est une verité par l’une de ces deuz rores, ils suppolent en rain que c’elt une Revelation; Car ils connoissent que cela est rrar par la même roye que tout autre homme le peut connoitre naturellement lansle secours de la Rerelation, puisque c’est effectirement ain- TI que toutes les veritez que des hommes non-inspirez viennent à connoitre, entrent dans leurs Esprits et s’y’é- tablissent de quelque espece qu’elles Coient. S’ils disene qu’ils lavent que cela cA rrar, Parce que c’est unc Rere- lation emanée de Dieu, la raison est bonne: mais alors on leur demandera, comment ils riennent à connoitre que c’est une Rerelation qui vient de Dien. S’ils disent qu’ils le connoissent par la lumiere que la chose porte a- vec elle, lumière qui brille, qui éclatce dans leur Ame ex a laquelle ils ne Pauroient resister, je les prierai de Con- Tiderer A cela Bonise autre chole que CC que nOUS aVONS deja remargué, Pavoir, Ouc c’est une Rerclation parce qu’ils croyent Fortement qu’il est vericable; toute la lu- mière dont ils parlene, n’étant qu’une perlualion Forte- ment établie dans leur Fsprit, mais Tans aucum Fondemene que c’est une verité. Car pour des Fondemens raitonna- Bles, tirez de quelque preure qui montre que c’est une verité, ils doirent reconnoitre qu’ils n’en ont point; par- ceque, s’ils en ont, ils ne le recoirent plus comme une Rerelation, mais fur les Fondemens ordinaires Tur lelquels on reçoit d’autres veritez: 8 s’ils croyent qu’il cA rray parce que c’est une Rerelation, e qu’ils n’ayent point d’autre raison pour prouver que c’est une Revelation finon qu’ils sont pleinement perluadez qu’il est veritable lans aucun aurre fondement que certe même pertuation, ils Croyent que c’est une Rerelation sculement parce qu’ils crovent Fortement que c’est une Rcrelation; ce qui est un Fondement tres-peu lir pour s’y appuyer, tant à l’e- sard de nos opinions qu’à l’égard de nôtre conduite. Et je rous prie, quel autre moren peut etre plus propre à nous precixiter dans les crreurs et dans les méprises les plue X1X.