# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0976 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0976?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 914, page id 778273318:0976 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=976 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000976.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VEnthousiasme. dernier suide en toute chole. Ic ne veux pas dire par là que nous derions consulter la Raison et examiner si unc Propolition que Dicu a revelée, peut etre demontreep. P des Principes naturels, et que si elle ne pout l’étro, nous Foyons en droit de la rejetter; mais je dis que nousderons consulter la Raison pour examiner por son moven si c’est une Rerelation qui vient de Dicu, ou non. Et S la Rai- Pon troure que c’estune Rerelation dirine, des-lors la Rai- Ton se déclare aussi Fortement pour elle que pour aucuncau- tre rerité, et en fait une de les Regles. Du reste il Faut que chaque imagination qui Frappe rirement notre Fantaille Passe pour une inspiration, E nous ne jugeons de nos perluasions que par la Forte impression qu’elles font sur nous. Si, disje, nous ne laissons point à la Raison le Poin d’en examiner la verité par quelque chose d’exterieur à l’égard de ces perlualions mêmes, les Inspirations et lCs TIlusions, la Verité et la l’ausseté n’auront pas une même melure, et il ne sera pas possible de les distinguer. 5. 25. Si cette lumière intérieure ou quelque Propo- lition que ce loit, qui tous ce titre passe pour inspirée dans notre Plprit, le troure conforme aux Princives de la Raison ou à la Parole de Dieu, qui est une Rcrelation attestée; en ce cas-la nous arons la Raison pour garant et nous pourons receroir cette lumière pour veritable et la prendre pour guide tant à l’égard de notre croyance qu’à l’égard de nos actions. Mais s elle ne recoit nitémoigna- sc ni preure d’aucune de ces Régles, nous ne pourons point la prendre pour une Revelation ni même pour une verité, julqu’à ce que quelque autre marque différente de la créance oi nous sommes que c’est une Revelation, nous assure que c’est effectirement une Revelation. AInSI nous royons que les Saines hommes qui receroient des rerelations de Dicu, avoient quelque autre preure que la lumière incerieure qui éclartoit dans leurs Psprits, pour les alterer que ces Rcrelations renoient de la Part de Dieu. IIs n’étoient pas abandonnez à la seule pertua- tion que teurs perluasions renoient de Dieu; mais ils a- VOIBRE DI C H A P. 512 L a Croyance hC prouve pas la Rcrelaciom.