# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0987 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0987?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 925, page id 778273318:0987 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=987 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000987.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DePrrer. T. TV. IV. à l’éridence de lcurs Sens, et à donner un dementi à leuir C H A P. propre Experience, plutot que d’admettre quoy que co XI. foit d’incompatible avec ces lacrez dogmes. Prenoz un Lntherien de Bon sens à qui l’on ait constamment incul- qué ce Principe, (des que Con Fntendement a commen- ce de receroir quelques notions) Qu’il doit croire ce que croyent ceux de la Communion, de Corte qu’il n’ait jamais entendu mettre en queltion ce Principe, julqu’à ce que Parrenu à l’age de quarante ou cinquante ans, il trouve quelqu’un qui ait des Principes tout dittérens; quelle disposition n’a-t- il pas à receroir lans peinc la Doctrine de la Consubstantiation, non sculement contre toute pro- babilice, mais même contre l’éridence manifeste de les propres Sens : Ce Principe a une celle inAuence TUr TON: Llprit qu’il croira qu’une chole est Chair et Pain tout à la Fois, quoy qu’il toit impomible qu’elle soit autre chole que l’un des deux: et quel chemin prendrez-vous pour conrainere un homme de l’absurdité d’une opinion qu’il S’est mis en rête de Poutenir, s’il a posé pour Principe de Raisonnement, arec quelques Philolophes, Ou’il doir croire la Railon (car c’est ainsi que les hommes appellene improprement les Argumens qui découlent de leurs Prin- Cipes) contre le témoignase des Sens. Qu’un Fanatique Prenne pour Principe que luy ou Pon Docteur cA inspiré e conduic par une direction immediate du Saint Psprit; C’est en rain que rous actaquez les Dogmes. par les railons les plus éridentes. PE par conléguent tous ceux qui one eté imbus de Faux Principes ne peurent être touctiez des Probabilitez les plus apparentes ex les Dlus conraincan- tes; dans des choles qui sont incompatibles avec ces Prin- cipes, julqu’à ce qu’ils en Poient venus a asir avec cux- mêmes avec une candeur et une ingenuité qui les porte à examiner ces fortes de Principes, ce que Plusieurs ne Le permettent jamais. S. TL. Apres cesgens.-la riennent ceux dont l’Entendement 2. Embraller est comme jetré au moule d’une Typothese recue, c’est leur cerraines Ey extiere; is Y sonc rentermez et ne rome jamais au deld. AA 2. 2 22 3 L.d Porheles.