# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0992 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/778273318:0992?run=74 # Title: Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons (shelfmarks Leibn. Marg. 39; ZEN Leibn. Marg. 39) # Folio 930, page id 778273318:0992 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=778273318&page=992 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/778273318/jpgs/default/00000992.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De VFrreur. e entierement dépendante des Témoins qui en atrestent la rerité, il ne peut r aroir aucun lieu de supposer qu’il y a un temoignage aussi specieux contre que pour le Fait attesté, duquel on ne peut s’instruire que par vore de re- cherche, comme est par exemple de laroir s’il y avoie à Rome, il y a F700. ans un homme tel que Fules C’ésar; cans tous les cas de cette espéce je ne croy pas qu’il loit au pouroir d’un homme railonnable de retuler son aser- timent et d’éricer de le rendre à de telles Probabilicez. J0 croy au contraire que dans d’autres cas moins éridens il cA au pouvoir d’un homme raitonnable de Cuspendre ton al- sentiment, et peut étre même de le Contenter des preures qu’il a, l elles Farorisent l’ovinion qui conrient le mieux avec ton inclination ou son interet, et d’arreter la les re- Cherches. Mais qu’un homme donne son consentement au coté ou il roit le moins de probabilicé, c’est une chose Qui meparoit tout-a- fait impraticable, ex aussi imporsible qu’il l’est de croire qu’une même chole toit tout à la Fois probable e non-probablo. S. 16. Comme la Connoissance n’est non plus arbierai re que la l’erception, je ne cror pas que l’alsentiment suspendre noie loit plus en norre pouroir que la Connoissance. Lorlque la convenance de deux Idées se montre à mon speit, ou immediatement, on par le secours de la Railon, je nepuis non plus retuler de l’apperceroir ni ériter de la connoitre que je puis criter de voir les Objets rers lesquels jetourne les reux et que je regarde en plein midi; ec ce que jetrou. ve le Dlus probable apres l’aroir pleinement craminé, jc ne puis retuler d’y donner mon consentement. Mais quoy que nous ne prissions pas nous empectier ae connoitre là conrenance de deux Idécs, lorique nous renons à l’apper- cevoir, ni de donner notre assentiment d une Probabilice des qu’elle se montre risiblement à nous apresun légitime examen de tout ce qui concoure à l’établie, nous pourons pourtant arreter les progres de norre Connoistanco et de notre Assentiment, en arrerant nos perquisicionse en cel sant d’employer nos F’acultez à la recherche de la Verité. E EE A P. X. Eduanet c’est qu’il est en no- ere pouroir de asemimemE.