# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0021?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 5, page id 797943595:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Soiet de brillant; mais la beauré de la nuit est une Beauré brune, qui est Dlustouchance. Nous estesbien genereule, reprisje, de donnercet avantage dux Brunes, vous qui mene He l’ettes PaS. II est pourtant vray que le us re cure, e que les Hleroines de Roman, qui ario nation. Cont presque roujoursblondes. Cc jer W’ectrien que la beauté, repliqua. c- elle, Il n Cho C eto d’enti aered C TO Oiep Oreit esd C alte Del ealte 1C (I d e ma 5 le je nuit Uj A P si elle ne touche. Avoiiez que le jour na vous cult jamais jette dans une relverie aussi donce que celle, oi je vous ar veu prelt decomber tout à l’heure à la veve de cettebellenuie. J’en couviens, repondis. Je; maisen recompense, une Blonde com- me rous, me feroit encore mieux relver que la plus belle nuit du monde avectoure Tabeautebrune. Ouand cela seroitrrar, repliqua-E-elle, je ne m’en contenterois pa5. Terondrois que le jour, puilque les Blondes doirent estre dans ses intereAts, Ailt aussile melme effet. Pourquoy les A- mans, qui Cone bons Juges de ce qui tou- chie, ne s’adressent. ils jamais qu’à la nuie dans toutes les Chansons e tonteslesFle riesque je connois: IIFaut bien que la nuie aic leursremerciemens. lur dis jc. Mais, reprit elle, elle a aussi toutes leurs plain- tes; le jour ne s’altire poine leursconti. dences; d’ou cela vient. il : C elt aPPa- em