# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0029?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 13, page id 797943595:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 13 Ciel champo, Furent cause que chacun voulue Diles 1 les Tlent qui Ccin Mere Ven. C les ane Cer C at des dent Cn. lOnt IBes CMa Ces dC il eel Del tres QrUI TOnt inventer desmelures exactes, POurrecOn noittre son champ d’avec celur de son voi Fiv. Ain(i l’ACtronomie eH Eille de VOis vetó, la Geometrie est Eille de lIriteres, ex s’il estoit queltion de la Poèhe, nous trourerions apparemment qu’elle eAt Alle delAmOUT. Je luisbien aile, dit la Marquise, d’a- veir appris certe genealosie desSCiencCo, et je roy bien qu’il faut que jem’on tienne à l’altronomie. La Ceometrie, Celon ce que rousmedites; demanderoit une ame plusinceressée que jene l’ar, et la Poesie en demonderoit une plustendie, maisj’ ay autant de loilir que l’Actronomie en peut demander. Hleureulement encore nouS Commes à la campagne, ex nous y menons quasi une rie pastorale; tout cela conviene à l’Altronomie. Ne vouS y ErOMPCZ PaS, Madame, reprisje. Cen eAtpaslavraye vie paltorale que de parter des Planetes de desstoiles Fizes. Voyez sicelt dcelaque les Cens de l’Astree passenr leur temps. Oh: repondic elle, cetre Torce deberge. rie-la est trop dansereuse. J’aime mieuss Celle de ces Caldéens dont vous inc par. liez; recommencez un peu, s’il vousplait, à me parler Caldéen. Ouand on cut re- connu certe dispolicion des Cieux que rous m’avez dire, de quoy Fuc-il question. II Fut Ob net Ba a12 lEd P3