# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0032?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 16, page id 797943595:0032 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C 16 Dieu l’eust appellé à Con Conseit, quand il Etle Monde. il lur cust donné de bonsa- vis. Lapensée esttroD libertine, maiscela nelme est altez plaisane, que ce Sisteme Fust alors une occation de peché, parce qu’il estoit trox contus. Les bonsaris que ce Rorrouloitdonner; regardoiene, Tans doute, la suppression detousces Ccrcles; donc on avoit embaratse les mouvemens celestes. Apparemmene ils rerardoiene aussi celle de deux ou trois Cicux luperius qu’on avoit mis au-dela des Rcoiles Fizes. Ces Philosophes pour expliquer une Porte demourement dansles Corpsceleltes, tai Foient audelâ du dernier Ciel que nous rorons, un Ciel de criltal, qui imprimoie Cemonremene au Cieuz interieurs. A voiene- ilsnourelle d’un autre mourement; c’estoit aulli tost un autre Ciel de cristal. Pnfin les Cienz de cristal ne leur coutoiene rien. Ft pourquor ne Faisoit on les Cieux que de cristal, dit la Marouise: NPeusenE- ils pas cstebons de quelque autre matiere TTon, repondis je, il Faloitque la lummiere Paltact au cravers, e d’ailleurs il taloitque les Cieux Fussene (olicies. II le Faloit ablo- Jumene; car Ariltoce avoit trouvé que la Tolidice estoit une chose actactiée a la no- blesse deleur nature; e puis qu’il l’avoie dic, on n’avoit carde d’en vouloir doutei. ais on a. veu des Comeres qui cltane plus ele-