# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0034?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 18, page id 797943595:0034 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C 18 Pein que l’on execute à peu de Frais. PTous AuEreS, nous lommes lujets à renverler Fouvent tout cela dans Bos idees. PTous mettons l’éparone dans le destein qu’a cu la Nature, d la magniticence dans l’exc- cution. Nous lur donnons un petit des. Fein, qu’elle execute avec dix fois plus de devense qu’il ne Faudroie, cola CH TOnL. a- Faicridicule. Se Ccray bien-ailo, dic-elle, que le Sillème dont rons m’allez parter, imire de Fart presla Nature, car ce grand merase- Id tournera au protie de mon ima- Ginacion, qui n’aura pas eane de peine à comprendre ce que vousmedices. Il n’y a plusier d’embarasinutites, reprisjc. ti- surCZ vons on Allemand nOMME COper- nie, qui Fait main-BaCe PUr TOUSCeSCCF- eles disterens, et sur tous ces Cieur soli- des, qui aroiene esté imaginez par l’Anti- quite. IIdeeruit lesuns, il met les autres en pieces. Saisi d’une noble Fureur d’A- Sronomie, il prend la Perre, a l’envore Bien loin du centre de lOnivers, ou elle sestoit placée. _ dans ce centre il y met le Soleil, à qui cet honneur estoit bien eicux du. Les Planetes ne cournent plus aurour dela Terre. de ne l’entermene plus du milieu du Cerele qu’elles décrivent. Si ellesnous éclairent, c’elt en quelque lorte par hazard. e parce qu’elles nousrencon- erent en leur chemin. Fourtournepresen- C