# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0071?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 55, page id 797943595:0071 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1. Tait3 dejer E TiB DMIME (C2. 10 meti Pat C viroi dC et illoie DlUSI aroie voie ent 1C83 C de Cie 55 qu’onpouroit traverter cette écendue insa nie d’eaux de cel corté ec de cel Pons qu’on rouloit, qu’on s’y pouroit arrecter lans mouremene au milien des flots emeus; qu’on estoit maistre de la vicesse avec la- quelle on alloit; qu’entin certe Mer quol- que vatte qu’elletust, W’estoiepoinenn ob Cacle à la communicarion des Peuples, pourveu leulement qu’il y eutdes Peupleo au delâ, vouspourez conter qu’ilsne l’eut sentjamais creu. Cependane voilâ un beau jour, le Spectacle du monde le plus Ccran- se e le moins actendu qui se presenre a C1z. De grands Corps énormes qui paroistene avoir des ailes blanches, qui volene TIII la Mer, qui vomissene du Feu de eoutes Daris, ec quiviennene jerrer sur lerivare des censinconnustout écaillez defer, di- Epolant comme ils veulene des Monstres qui courent Tous eux, de tenant en leue main des Fondres dont ilsterrastene tout eo qui leur retiste. D’ou Cone-ils venus Dui apiles amener par dessus les Mers: Oui a misle teu en leur dispolition: Sont-ce des Dienx SonE. ce les tntans du Soleil: Cae alsurement ce ne Pont p2S des homes. Je nelcar, Madtame, sivous entrez comme nor, dans la Curprise des AmeriquaiBS, mais jamais il ne doit en aroir esté une era- le. AprESCela, je ve veux plus jurer qu’il ne puisse y aroir commerce quelque jour 4. ENTTE entie aVed Diem tert