# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0072?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 55, page id 797943595:0072 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 55 enere la Lune de la Terre. Les Ameriquains crillenc. ilscreu qu’il y en cust du avoir en- ere l. Amerique e Vhurope, qu’ils ne con- noisioiene (culement pas? II ett veay qu’il Faudratraverser ce orandespace dAir _ de Ciel qui est entre la Terre e la Lune; mais cesgrandes Mersparoilsoiene.elles aux A- meriquairs pluspropres a estre craversées n verite, dit la Marquile en meresardane. vonselrestou. Oui vous dir le contraire. repondis-je: Mais je veux vous le prouver. reprie- elle, je ne mecontente pas de l’aveu que vousentaires. Les Ameriquains écoiene diionorans, qu’ilsn’aroient carde de Coup- conmer qu’on pust le Faire des chemins à cravers des Mers s vastes; mais nous qui avons tant de connoillances, nous nous H rurerions bien qu’on pult aller par les Airs. li l’on pouroit eRfectirement y aller. On taic plusque se fiourer la Chose pollible, re- pliquar. jc. on commence déja a roler un Deu; plulieurs pertonnes differentes ont trouré le secret des’ajuster des ailes qui les souciennent en l’air, de leur donner du mouvement, a de passer par dessus des Rivieres, ou de roler d’un Clocher à un autre. A la verité ce n’a pas elté un vol d’ai ele. e il en aquelguetois eouté à ces nou- veaux Orleaux un brasou une jambe; mais entin celane reprelenteencore que lespie mieres planches que l’on ait jamais miles sI