# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0073?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 57, page id 797943595:0073 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ren 210 d HC Aie VEdYG pe. all aver M eioie le e emit OUS OUS sim Tir Peau, equiont este le commeneeerie de la Narigation. De ces planches la il v. aroit bien loin julqu’à de gros Navires qui pussene Faire le cour du Monde. Cependare Deu à Deu Ione venus les gros Navires. PArt de voler ne Fait encore que de nai- Are, il se perfectionnera, e quelque joue On ira jusqu’à la Lune. Pretendons-nous avoir décourere toures choles, ou lesq voir miles à un poine qu’onn’y puisse rien ajouter: Ph. de grace, consentons qu’il y ait encore quelque chose à faire pour les Siecles a venir. Je ne consentirau poine, dit-elle, qu’on vole jamais, que d’une maniere à se rompre anssi- tOs le cou. sF bien, luy repondis-je, si vous voulez qu’on vole toujours Timal ier, on volera micux dans la Lune; les Hlabitans ferore plus propres que nous à ce Mestier, Car il n’importe que nous allions lâ, ou qu’ils viennent icy, ec nous serons comme les Ameriquains qui ne le Aouroient pas qu’on pultnaviger, quoy qu’à l’autrebone du Monde on n’avigeast Fort bien. Les Cens de la Lune scroient donc déja Ve- DuS, reprit. elle presque en colere. Les Furopéens D’Ort esté en Amerique qu’au bout de sixmille ans, répliguaz-je en eclâ- eant de rire, il leur Ealue Ce tempS- là pour pertectionrer la Navigation jus- qu’au poine de pouroir craverter lOcenn. L. C8