# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0081?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 66, page id 797943595:0081 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cd eine CAB e (Olio 11 Dait Lae ls 1 u II cd Md (66) maniere de la Lune que je Pais profestion de nepasconnoilire, le coutproportionne au Deloin de ses Hlabitans que je ne connois DaSBonDluS. C’est a dire, me dit la Marquise, quo vous sçavez sculement que tout estbien; Tans scavoir comme il est; c’est benucoup dionorance surbienpeu de science, mais il taut s’en contoler; je luis encore trov heureuse que vousarez rendu à la Lune les ITabitans. Se luismelme Fort contente que vous lur donniez un sir qui l’envelope en TonDarcicolier, il me sembleroit delormais que lans cela une Planere scroictropnué. Cesdeux Airsditerens, repris jc, con- tribuent à empelcher: la communication desdeux Planetes. S’il ne tenoit qu’à vo- ler: que Icarons- nous, comme je vous difoistrier, si on ne volera pas Fort bien quelque jour: J’avoué pourtane qu’il n’y a pasbeaucoup d’apparence. Le grandeloi- nement de la Lune à la Terreseroit en. core une difficulte à surmonter, qui est asseurement considerable, mais quand ne- me elle ne sy renconcieroit pas, quand melme les deux Planetes seroiene Fort pro- ches, il Be feroit paspossible de passer de l’air de l’une dans l’Rir de l’autro. L’eau est l’air des Poissons, ils ne passent jamais dans l’air des Orseaus, oy les Orleaux dans l’air des Poistens; ce n’est pasla di Aavee