# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0082?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 66, page id 797943595:0082 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l 66 Etonce qui lesempeseho, c’est que ChaCUn a pour prilon l’air qu’il respire. PToustrou rous que le nostre est mêlé de rapeurs plus epaisses e plus groltieres que celur de la Lure. a ce compre, un Elabitant de la Lune qui Teroic arriré aux contins de nostre Monde. le noyeroit des qu’il entreroit dansnostre Air, ec nous le verrions tom- Der Iort Tur laTerre. O1 que j’aurois d’envie, s’écria la Mar- quise, qu’il arrivast quelque srand nau- Erauge qui répandist ier bonnombre de ces Crens-la, dont nousirions considerer à no. ere aise les tigures exeraordinaires. Mais. repliquar-je, s’ils estoient assez habiles pour naviser Cur la Curtace exterieure de noltre Rit, ec que de la par la curioste de nousvoir, ilsnous péchallene conme des Poissons, cela rous plairoit-il ? Pourquor non, repondic elle en riant: Pour moy. je me mettrois de mon propre monremene dansleurs Filets; sculemene pour aroir le plaisir de voir ceux qui m’auroient pe. chec. Songez, repliquar-jc, que vous n’ar- riveriez que bion malade au haut de nostre Air, il n estpas respirable pour nons dans coute lon écendue; il s’en Faut bien, il ne P’est déja presque plus au traue de certaines Montagnes. Ex je m’éconne bien que ceux qui ont la Folie de croire que des Genies O sia 1d i