# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0083 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0083?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 67, page id 797943595:0083 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=83 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000083.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chip Y de ME de en AEIC 15II de d M 1ab iiC nec equ MC Oit n 101 d et cai cel est 67 Corporelshabitent l’air le plus pur, ne din sent aussi que ce qui fait que ces Geniesne nousrendent que des vilices sc tresParesse Eres- courtes, c’est qu’il y en a peu d’en- tre-eux qui scachent plonger, et que ceux- la melmene peurent faire jusqu’au fond de cet air épais ou nous lommes, que des plonscons de tres peu de duréc. Voila doncbien desbarrieres naturelles qui nous détendent la Cortie de nostre Monde, et l’entréc de celur de la Lune. Fachons du moinspour nostre consolation de deviner ce quenouspourrons de ce Monde-la. Jc croy, par exemple, qu’il Faut qu’on y rorele Ciel, leSoleil, ee les Actres du- ne autre couleur que nous ne les vorons. L0us ces objets ne nous paroissent qu’au cravers d’une espece de Lunerte naturelle qui nousles change. Cette Lunetre, c’est nostre Rir, mêle comme il est de rapeuis. e d’extralaisons, et qui ne s’étend pasbien hauE. Ouelques Modernesprerendent que de lurmeline il est bleu, aussi Dien que l’eau delaNer, e que cette couleur ne paroist dans l’un e dans l’autre qu’à une grande protondeur. Lc Ciel, disent- ils, ou lont attacliées les AtoilesFixes, n’a de luy- me- mesauenne lumiere, et par consequent il derroit paroiltre noir; mais on le voitau craversdePNir, qui estbleu, et il paroist bleu. Si cela cst, les rayons du Soleila de b