# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0110 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0110?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 94, page id 797943595:0110 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=110 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000110.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (94 ne de la dépendance, au lieu que nous en avonsune qui estdansla nostre, tant il ele vroy que le seulhazard de la licuation déci- delourene de toure la Fortune qu’on doit aroir. Pequinous alseure, dit la Marguile, que nous dememerons toujours cu nous fom mes: Jecommence à craindre que nousre Fastions la Folie de nous approcher d’une Planece aulli entreprenante que supiter. ou qu’ilne riennerers nous pour nous ab. Torber: car il me paroilt que dansce grand mouvement, ou vous dices qu’est la ma- riere Ccleste, elle derroit agiter les Pla- retes irregulierement, tantost les apero cher, cantolt les éloioner les unes des au- cres. Dous pourrioris austi.tolt y gagner qu’y percre, repondis-je, Deut-eAtreirions. nous Coumettre à noltre domination Her- cure d Venus, qui lont de petices Plane- tes, ex qui ne nous pourroient relilter. Mais nousn’avons rien à esperer ny a craindre; les Planetes setiennent ou elles Tone, ec les nouvelles conquestes leur sont détendues, comme elles l’estoient autretois aux ROis dela Chine. Vous scavez bien que quand on ret de Phuile avec de l’eou, l’huile Turnese. Ou’on metre Turces deux liqueurs un Corpsextremement leger, l’huile le Poi- tiendra, e il n’ira pasjusqu’à l’eau. Ou’on smette un autre Corpspuspelane, et qui TOit