# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0120 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0120?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 104, page id 797943595:0120 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=120 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000120.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l104) eleve pourestre hors de l’ombre du Corps de cetre Plancte, reséchit perpecuelle. ment la lumiere du Soleil dans leslieuz qui ne le rorent point. Enverité, die la Marguise de l’air d’une perionne qui rentroit en elle. metmeavec etonnement, tout cela csd’un srandor- dre; il paroilt bien que la Nature a cu en vene les beloins de quelques Psres virans. et que la distribution des Lunesn’a pas esté Faite au hazard. IIn’en est tonbé en paita- e qu’aux Planetes éloionées du Soleil, a la Terre, a supiter, à Saturne, Car ce n’estoit pas la peine d’en donner à Venus Ec à Mercure, qui ne recoirent que trop de lumiere, dont les nuits Ione FOrECOuIteS. et qui les compres apparemment pour de Plusgrands Bientoits de la Nacure que leurs jours melme. Mais actendez, il me semble que Mars, qui estencore plus éloi- opé du Soleil que la Perre; n’a pointde Lurie. On ne Deur pas vousle dillimuler. répondisje, il n’en apoint, ec il faut qu’il aiE pour les nuits des reliources que nous ne lcarons pas. Vous arez veu des Pho- Sphores, de cesmatieres liguides ou seches. qui enrecerant la lumiere du Soleil, s’en imbibene, d s’en penerrent, e ensuite jec tene un assez grand éclat dans l’obscurité. Peut. estre Mars a. c. il de grands Rochers Forcelerez, qui Cont des Pholphores natu. relo,