# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0135 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0135?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 119, page id 797943595:0135 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=135 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000135.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ie e elte ON MIB De elt. AlI 6 eut 1 IC d Ob 129 Y des petits Tourbillons de la. Voye de Laic, voltre soleiln’est presque pasplus procto devous. ex par consequene n’a pas Censi blemeneplus de Force Tur vos veux, que cene mille autres Soleils des lourbillons voitins. Vousroyez doncroltre Ciel bril ler d’un nombre infiny de teux, qui COne Fortprocheslesuns des autres, e peneloi- ovez devous. Forsque rons perder de vené votre Soleil particulier, il vous en recteen coreasez, voltre nuit n’est vasmoinse- clairée que le jour, du moins la diference De peut pas estre sensible. et pour parler Dlusjutte, vons n’arez jamais ce nuit. Ils Teroientbieneronnez, les Gensde CesMon des-la, accoutumez comme ils lonc a une clarre perpetuelle, si on leur diloit qu’il y a des malheureus qui ont de vericables nuies, quitombent dansdestenebres tres- protondes, ec qui quandils joitissene de la sumiere, De royent mesme qu’un scul 50- Deil. IISnous regarderoient comme des H. Sres dileraciez de la Nature, ee Fremiroient de Phorreur de nottre condition. Tenerous demande pas, dit la Marqui- Te, s’il y a des Lunes dansles Mondesdela VoredeLait; je roy bien qu’elles n’y le- roiene de nul ulare oux Planeres principa les, qui n’ont point de nuit, et qui d’ail leursmarchent dans des espacestropétroits pour s’embaracter de cet actirail de Plane-