# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0141?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 125, page id 797943595:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 10 Ei diB Tor e OII 125) Les queiies et lesbarbes, repondis. je ) ne lore que de pures apparences. Les Pla- hetes errangereste difterent enrien des no- Ares, mais en entrant dans nottre Tour- billon, elles prennent la queiie ou la barbe par une certaine forte d’illumination qu’el- les recoivent du Soleil. _ qui enere nous n’a PaS encore elté trop bien expliquée; irais toljours on est seur qu’il ne s’asit que d’une espece d’illumination; on la devine. raquand on pourra. Se vondroisdonebieno. repric elle, que noltre Sacurne allast pren- dre une queue ou une barbe dans quelqu’ou- tre Tourbillon, e y repandre l’ettror, de qu’en luire ayane mis bascet accompaone- meneterrible, il vevint le ranger icy avec les aueres Planeres a sesfonctions ordinai res. Ilvautmieux pour luy, repondisje. qu’il ne corce poine de noltre Tourbillon. se rous ay dit le choc qui le fait à l’endroit, ou deux Tourbillons le poussent e leren poullene lun l’autre; je croy que dans ce Pas la une paurre Planete est agirée aBCZ rudlemene, eE que ses habitansnes’en Por- tert pasmieux. NTousCroyOnS nOuS autreS eltre bien mallicureux quand il nous paroist une Comere; c’est la Comere elle merie qui elt bien matheureule. le ne le crois. Doine, dit la Marquile, elle nous appoi- ee eous les habitans en bonne lance. Rien. n’elt si diverrissane que de changer ainsi de FOuF.