# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0143?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 127, page id 797943595:0143 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d l 127) Funelte, reprit elle. Ny auroir-il poine oy en de me léparorer: Je rous diriy li vousvoulez, repondis jc, ce que disene deForthabilesgens, que ces Etoiles AXCS qui one disparu ne se lont paspour celac teintes, que ce Tont des Soleils qui ne le Tont qu’à demy, c’est à dire qui ont une moitié obleure, ex l’autrelumineule; que commeilstournent Tur cux-me(mes, tan- Eostilsnous presentent la moicie luminen- Te. et qu’aloisnouslesrorons, tantost la moitié oblcure, ec qu’alors nous ne les voronsplus. Je prendrar bien pour vous obliger cette opinion la, qui est plus douco que l’auere, mais je ne puisla prencre qu’à l’égard de certaines Froiles qui one des tempsreslez pour paroitre de pour dispa- roistre; ainsi qu’on a commence à s’en a- perceroir, autremeneles demy Soleilsne Peuvene pas suibsicter. Mais que dirons- nons des Ptoiles qui disparoissent ecne (e remonerent pas apresleremps, pendant le- guetelles auroient du alluremene achever de courner sur elles melmes: Vous ettes erop equitable pour vouloir m’obliger à croire que ce loient des demy Soleils: ce- pendant je Ferap encore un eftorren voltre Faveur. Ces Soleilsre e Peront pas creints, ilo se seront seulemene entoncer dans la protondeur immense du Ciel, et nous ne vourronspluslesroir. In ce casle Tour- d bil