# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0145 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/797943595:0145?run=74 # Title: Entretiens Sur La Pluralité Des Mondes (shelfmarks Leibn. Marg. 7,5; ZEN Leibn. Marg. 7,5) # Folio 129, page id 797943595:0145 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=797943595&page=145 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/797943595/jpgs/default/00000145.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (F29) nottre Soleil a des tactes. Oue ce soiene ou desécumes, ou desbroiillais, on tout Ce qu’il vousplairo, cestaches penvene s’e paillir, se metere pluhieurs ensemble, s’ac. srocher les unes oux aueres, ensuice elles irone julqu’à former aurour du soleil une croure qui s’augmentera toujours, ex adieu leSoleil. Nous l’arons deja même écha- De belle, dic. On. LeSoleilaesterres paste Dendant des annéesentieres; pendant cel. le. Par exemple, qui suirie la mort de Ce- Par. C’estoiela croite qui commencoit à le Fdire, la Foree du Soleil la rompit ee la dis- (ipa; mais si cIe eult continue, nous ertions perdus. Vous me faites trembler, diela Marquise. Presentement que je (cay les conlequences de la paleur du Soleil, je crois qu’au lieu d’alter voir les matins à mon mi- roir sijene luispoint passe, j’iray voii au Ciel si le Soleil ne l’est point luy-mêmes AhI. Madame, repondis jc, rasturez- vous, il Faut du cemps pour ruiner un Monde. Mnis entin, dic-elle, il ne Faut que du tempsi Je vous l’avoue, reprisic: Toute cette malle immense de matiere qui compole PEnivers, es dans un mouvement perpe tucl, done aucune de ses parties n’esten- cieremene exempre; ec des qu’il y a du mourement quelque part, ne vous y hez Poine, il Fout qu’il arrive des changemens: LoiclenEs, Coieprompes, mais coujours dans ded