# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0016?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 2, page id 798246529:0016 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Disserrations, L. TVRE I. contenant a compoler un corps de Doctrine pour lu- ciliré de ceux qui aimene à philosopher le- riculemene, sc quine demandent que des verirer Colides, sans se metrie en pei- nC des differends que les Autcuis penvent a- voir ener eux, ni de toures leurs dispures. C’est pour cela que je rais metrie en ordre les rerlexions que j’ay faires lur ce Cujet. Je ne m’aresterray poine d’abord a LapOrter tou- res les raisons qui m’ont derermine à luirre la maniere de philolopher des Academi- ciens; et sculemene je diray qu’aprés avoie écudié coutes les Philolophies, de aroir é- prouré le forr e le Foible de leur doctrine, j’ay entin trouré que Platon avoit le mieux oblerré les loix de la deoire raison, et je me Cuis acraché à le luirre, non pas à la letere et arenolement, mais en me serrane de la methode e l’oblerrant en Academicien, Academico-Plaroniens, c’est a dire, autane que l’éridence de la vericé le permetera. On Sçait que ce Philolophe a cu de deux Porres de Disciples, dour les uns lui ont fait aHIE mer quancité de choles; de les auries l’one regardé comme doutant encore et cherchane la verité. Ces derniers que l’on appelloir Academiciens lont ceux done; enrreprends demerere au jour, les sentimens. Sextus Em. Piricus, nous a donné l’yprochele des Prr choniens. Nous arons la Philolophie d’F- picure, par les Poins de M. Calfendi, de l’on trourera icy celle des Acadamiciens. II est d’aurant plus necestaire de cravail. ler à drester ces Porres d’hyporheles, que les Rurcurs desquels on les a rirées n’Ont pad