# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0018?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 4, page id 798246529:0018 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vissertations, T. IVRE I. contenant de. On la peut donc considerer comme le orand chemin de la veriré, les aurres n’étane que des toures particulieres par lelquelles Les Dogmaristes rone s’égarer dans la con- Fulion de leurs prejugez. Et quoi que je l’aie roujours pretérée aux autres, lans la connoi. Fre Cous le nom que je lui donne maintenant, je me sarderai bien neanmoins de la propoler comme ( je l’arois inventée: ce n’est pas non-plus aux Academiciens à qui ou la doie, c’est aux premieres veritez que Dicu a écri- res dans eons les elpries arec des trairs de lumieres. On ne doir donc point aprehender de trou. ver icy des noureouter luspectes, ni des len- rimens de cabale enveloper de misteres im penetrables. Tour le monde eA capable de comprendre les verirez que nous allons re- connoitre: nous marctons en terre ferme ee nous ne serons point en danger de brilce contre des écueils, non circumferemur omni vento doctrinae egc. Il n’Cst pas necestaire que nous nous elerions andeltus de notre natvre, ni que nous cherchions dans l’homme auere chole que ce qui est en lui: nous allons me. Turer les Forces, ou s l’on veur, ses FoibleAes, de le connoirre entiu cel qu’il est. Nous laisserons a parr la Religion et la Theologie, non pas que nous jusions que ces divines insticurions Coiene indignes de nos erudes, aucontraire c’est parce que nous les croyons erop relerécs e qu’elles nous Curpasene. Mais si c’est un orand avanca. se pour la Relision de faire voir que la rai Conmi la Philolophie ne luI COnF PAS COnFIat.